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Ebola : l’USAID disposée à collaborer avec la RDC dans la lutte contre la maladie

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Les questions en rapport avec le trafic des êtres humains et la lutte contre la maladie à virus Ebola ont été au centre de l’entretien que le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu, lundi à la Cité de l’Union africaine, avec Mark Green, Administrateur à l’agence américaine pour le développement international (USAID).

Le haut fonctionnaire de l’USAID qui qualifie son entretien avec le Chef de l’État de » très bonne réunion politique », a fait savoir qu’il a échangé avec le Chef de l’État sur la manière de collaborer pour combattre le trafic des êtres humains. Il s’est déclaré très satisfait d’entendre du président de la République que cette question constituait une de ses priorités. Pour Green, l’USAID a toujours demandé aux pays qui travaillent avec elle de manifester leurs dispositions en ce qui concerne les efforts à fournir pour combattre le trafic des êtrestres humains.

Il a affirmé, par ailleurs, qu’il a dit au Chef de l’État que son organisme est prêt à collaborer avec la RDC dans la lutte contre la maladie à virus Ebola dans l’est de la RDC. Et, sur cette question, a-t-il dit, ils ont échangé non seulement sur la manière de combattre cette épidémie mortelle, mais également et surtout sur la manière de procéder aux investissements qui vont conduire à l’éradication définitive de cette maladie. Car, dit-il, l’épidémie d’Ebola en tant que maladie, a des soubassements, notamment la pauvreté, raison pour laquelle il faut beaucoup d’effort pour mettre définitivement fin à ce fléau pour aider les différentes communautés. Il s’est dit très impressionné par la dernière visite du Chef de l’État en Ituri, où il est allé réconforter les communautés qui sont exposées à contracter cette maladie mortelle de même que sa ferme volonté de travailler dans la transparence avec le gouvernement.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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