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Champ pétrolier le Delta de la Cuvette : les pourfendeurs montent au créneau

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Il fallait s’y attendre. L’annonce de la bonne nouvelle sur la découverte d’un important gisement pétrolier dans le département de la Cuvette suscite diverses réactions : réjouissances pour les uns, scepticisme et incrédulité pour les autres.
 
Depuis les années 1980, plusieurs indices montraient qu’il était possible de trouver des hydrocarbures dans la Cuvette où les données géologiques présageaient l’existence des roches mères susceptibles de regorger d’importantes quantités d’hydrocarbures.

Pour ceux qui saluent des deux mains cette annonce, celle-ci n’est que l’aboutissement d’un travail déterminé.   
Par ailleurs, il est de notoriété publique que cette zone est à la confluence de plusieurs cours d’eau qui charrient, chaque jour, des tonnes de débris organiques. Il ne restait que de mener des études sérieuses pour confirmer l’existence des hydrocarbures dans cette région. Les sociétés PEPA et SARPD-oïl n’ont su que faire ce qu’il fallait : mener les recherches lourdes et affinées ce, depuis 2006. La phase d’exploration qui a commencé à donner des résultats conformes à ceux des études menées, n’a fait que confirmer les soupçons annoncés depuis plus de 35 ans.
 
Quant aux projections sur les quantités, la rigueur scientifique et technique de mise, pareilles opérations nous obligent à nous en tenir qu’aux seules données fournies par les experts chevronnés, engagés dans ce projet.
 
Pour les sceptiques et les incrédules, c’est leur droit le plus absolu de refuser de croire aux résultats des recherches menées – ce qui, en revanche, nest pas objectif, est qu’ils se versent comme par habitude, dans un nihilisme, sans apporter l’expertise contradictoire.
 
Ceux qui pensent que ces deux sociétés ont organisé un mensonge d’Etat, une mystification ou une manipulation de masses n’expliquent pas pourquoi après tant d’investissements consentis sur le terrain, ces deux sociétés doivent-elles trouver important de mentir à elles-mêmes et surtout engager le Chef de l’Etat et le gouvernement, donc le peuple congolais dans une campagne utopique, selon les « oiseaux de mauvaise augure ».
 
Au sujet de l’environnement, les sociétés porteuses du projet sont formelles : plusieurs études d’impact environnemental ont été faites par des cabinets indépendants qui ont donné leur avis sur l’exploitabilité de ce gisement, conformément aux normes en vigueur en la matière. Une source proche du ministère affirme d’ailleurs que la dernière étude sur ce volet est disponible au Ministère. Il est un principe qui voudrait que « qui n’a pas enquêté, n’a pas droit à la parole ».

Contester les résultats d’une recherche par le plaisir de le faire relève plutôt d’une mauvaise foi que de la logique scientifique.

Les spéculations inutiles face à une vérité scientifique sont à classer dans le même sillage.
 
Concernant les chiffres, là aussi il est clair qu’au stade actuel, ce sont les données des études qui ont permis de faire des projections confortées par le forage concluant du premier puit. En l’absence de données contradictoires, il est plus honnête de s’abstenir de tout commentaire et attendre les délais fixés par les sociétés pour se rendre à l’évidence, car ce n’est pas le premier champ on shore découvert dans le monde. Le process a toujours été le même : l’évaluation du potentiel a toujours précédé l’évaluation de la logistique à mettre en place.

Vraisemblablement, si les réserves sont celles-là, il ne sera pas difficile de mobiliser les financements pour l’exploitation, le transport et la commercialisation de cette ressource qui, selon les premiers échantillons, serait de très bonne qualité.
 
En définitive, aux sceptiques comme optimistes, il est conseillé de prendre le mal en patience et garder la tête froide. Car, en la matière, plusieurs exemples émaillent l’histoire de la recherche et de l’exploitation de l’or noir au Congo. Le cas de Nkossa est révélateur, en ce qui concerne la non-tenue des prévisions, alors que Moho Nord est un parfait exemple de confirmation, voire de dépassement de prévisions.

Nickys Rwahne Darwin

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DRC Mining Week 2026 : Joel Mania Musikingala au rendez-vous des débats sur l’énergie durable et les mines de demain

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La DRC Mining Week 2026 annonce la participation de Joel Mania Musikingala parmi les intervenants de cette nouvelle édition qui se tiendra du 17 au 19 juin 2026 au Pullman Lubumbashi Grand Karavia.

Fort de plus d’une décennie d’expérience dans les domaines des énergies renouvelables et de l’analyse financière, Joel Mania Musikingala s’est illustré dans le développement, la structuration et le financement de plusieurs projets solaires photovoltaïques et hybrides à travers l’Afrique.

Grâce à sa double expertise technique et financière, il apporte une vision stratégique des enjeux liés à la transition énergétique, au développement des infrastructures électriques et à la durabilité des opérations industrielles, particulièrement dans le secteur minier.

Au cours des travaux de la DRC Mining Week, il contribuera aux réflexions sur les solutions énergétiques innovantes destinées à accompagner la croissance du secteur extractif tout en répondant aux exigences environnementales et économiques actuelles.

Les échanges porteront notamment sur l’intégration des énergies renouvelables dans les opérations minières, le financement des infrastructures énergétiques, l’amélioration de l’accès à l’électricité ainsi que les perspectives de développement industriel durable en Afrique.

Dans un contexte où la RDC se positionne comme un acteur stratégique de la transition énergétique mondiale grâce à ses importantes ressources minières, l’expertise de Joel Mania Musikingala apportera un éclairage pertinent sur les mécanismes permettant de concilier performance industrielle, accès à l’énergie et développement durable.

La DRC Mining Week 2026 réunira durant trois jours les principaux acteurs de l’industrie minière, de l’énergie, des finances et des infrastructures autour des défis et opportunités qui façonnent l’avenir du secteur en Afrique.

Dorcas Mwavita 

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