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RDC/ Leopards : Cédric Bakambu: « je pense que nous devons renouveler le staff »

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Dans une interview accordée à Sofoot, l’international congolais Cédric Bakambu a passé en revue le parcours des léopards lors de la CAN Égypte 2019, où les congolais ont été sorti en 8e de finale par le Madagascar.

Sur le sélectionneur de l’équipe nationale, Cédric Bakambu sans langue de bois declare que Florent Ibenge n’est plus l’homme de la situation, il faut changer le staff.

« Lorsqu’un joueur est mauvais, on le remplace. Je pense qu’il devrait en être de même à tous les niveaux, que ce soit pour les entraîneurs ou pour les responsables de la Fédération. Le football de haut niveau réclame de l’exigence à tous les niveaux, avec des remises en question à tous les postes. Et aujourd’hui, à titre personnel, je pense que Florent Ibenge n’est plus l’homme de la situation, même si je n’oublie pas qu’il a fait du très bon travail à la tête de la sélection. » a-t-il expliqué

Et d’enrichir : « Lorsqu’il a été nommé, l’équipe était au plus bas et il l’a menée à la troisième place de la CAN en 2015, puis en quarts en 2017. Mais aujourd’hui, la sélection ne progresse plus. Pour passer un cap, je pense que nous devons renouveler le staff ».

L’attaquant reconnaît a la décharge de Florent Ibenge qu’il n’a pas été aidé, dans le sens où il n’a pas forcément été mis dans les meilleures conditions de travail. « En plus de la sélection nationale, il doit s’occuper de son club, l’AS Vita, qu’il entraîne également. Donc, il manque de temps. Je lui ai déjà demandé pourquoi il ne venait pas nous voir jouer dans nos clubs respectifs. Il m’a répondu qu’il n’avait pas le temps, et que ce n’était pas lui qui décidait, mais les instances. Normalement, cela ne devrait pas être à moi de démarcher les binationaux pour qu’ils rejoignent la sélection comme je l’ai fait avec Arthur Masuaku, Gaël Kakuta, Giannelli Imbula ou même Steven Nzonzi. Au niveau de la Fédération, il faut vraiment que des mesures soient prises pour qu’on puisse avancer tous ensemble. »

Quand au bilan de cette CAN, Cédric Bakambu le qualifie de négatif, estimant que les gens attendaient beaucoup d’eux mais l’équipe n’a gagné qu’un seul match sur 4 avec un jeu qui n’était pas à la hauteur des attentes du public.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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