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RDC/Genre : Jeanine Mabunda donne le go de l’atelier sur le dialogue parlementaire
Ce mercredi 17 juillet à l’hôtel Rotana à Kinshasa, la présidente de l’assemblée nationale, Jeanine Mabunda, a lancé la cérémonie d’ouverture de l’atelier sur le Dialogue parlementaire en matière du genre en RDC, organisé par le PNUD.
Stimuler le leadership des responsables des bureaux des assemblées provinciales en vue d’en faire une opportunité pour la promotion du genre. Tel est l’objectif du « dialogue parlementaire des champions du genre en RDC » organisé par le Programme des Nations-unies pour le développement (PNUD).
Ces assises regroupent, à Kinshasa du 17 au 19 juillet, 60 présidents, vice-présidents et questeurs des assemblées provinciales.
Ces échanges vont passer en revue plusieurs thématiques relatives au leadership des élus et élues en tant que champion en matière du genre, les partenariats pour le plaidoyer parlementaire en matière du genre, etc.
La speaker de la chambre basse du Parlement a ainsi joint sa voix à celles du représentant résident PNUD, Dominic Sam, et de la ministre du Genre, famille et enfant, Chantal Safu, pour affirmer la disponibilité de son institution à soutenir toute dynamique de la promotion du genre.
À l’issue de ces assises, un mécanisme structurel d’appui à la redevabilité en matière du genre au sein des assemblées provinciales dénommé « coalition parlementaire des champions du genre » sera mis en place. Et une feuille de route pour animer cette coalition chaque année sera élaborée.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC
Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.
Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.
Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.
Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.
« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.
Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.
« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.
Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.
Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.
Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.
Glodi Bukasa
