Connect with us

À la Une

Duel entre Thambwe Mwamba et Bahati :  » Un choix qui ne donne aucun espoir aux Congolais !  » (Noël Tshiani)

Published

on

 

Les candidatures de Thambwe Mwamba et de Bahati Lukwebo à la présidence du sénat continuent de susciter des réactions dans les milieux politiques congolais.
La dernière en date est celle de Noël Tshiani, candidat à l’élection présidentielle de 2018.

Pour lui, il s’agit d’une compétition « meurtrière et suicidaire ».

Selon lui, Thambwe Mwamba et Bahati Lukwebo, tous membres du FCC, est un choix entre un bonnet blanc et un blanc bonnet.  » Ça ne donne aucun espoir au peuple congolais », a-t-il martelé.

Il l’a dit ce samedi 06 juillet sur sa page Facebook officielle. Il ressort dans son analyse qu’obligée de choisir entre les deux précités, la RDC n’a pas de chance.
« La RDC n’a pas beaucoup de chance. Avec un tel choix, notre avenir et celui de nos enfants sont compromis », a déclaré Dr Noël K. Tshiani Muadiamvita.

Il sied de noter que malgré le choix porté par le FCC pour la candidature d’Alexis Thambwe Mwamba à la présidence du sénat, Bahati Lukwebo dont une frange des alliés de AFDC-A se sont ralliés au choix du FCC, ce dernier persiste et maintient sa candidature pour le même poste.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

Published

on

Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

Continue Reading