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Diaspora: zoom sur le professeur Martin Mulumba
Docteur en Droit Public, spécialité Droit constitutionnel et institutions politiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a fait une thèse de doctorat sur la conception de la fonction présidentielle en Afrique noire francophone. Cas de la République démocratique du Congo (Depuis l’indépendance en juin 1960 jusqu’en décembre 2018). Thèse dirigée par Madame la professeure Marie Anne Cohendet, et qui a été soutenue publiquement devant un jury présidé par le grand constitutionnaliste français Jean GICQUEL. Il a obtenu une mention Très honorable avec l’autorisation de publier.
Docteur Martin MULUMBA est aussi détenteur d’un Master 2 de recherche de Droit constitutionnel et droits fondamentaux, et d’un Diplôme universitaire d’Administrateur d’élections et bonne gouvernance, tous obtenus à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est également titulaire d’un Certificat universitaire en Justice internationale et droits des victimes de l’Université de Montréal au Canada.
Membre du Centre de recherche de Droit constitutionnel de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (CRDC), il est aussi membre du Réseau Africain de Droit constitutionnel, et de l’Association française de Droit constitutionnel.
Avocat de profession, il a assisté et défendu au procès qui s’est tenu à Kinshasa de 2002 à 2003 devant la Cour d’Ordre Militaire de la République démocratique du Congo , le seul et unique témoin présent au bureau du président Laurent Désiré Kabila lors de son assassinat.
Grand défenseur des droits humains, Martin MULUMBA milite en faveur de l’Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance !
CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
