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Kinshasa: le Festival Jazzkif annoncé du 13 au 15 juin !

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Kinshasa abritera la 13e édition du festival Jazz Kif, l’une des plus grandes fêtes de la musique, du 13 au 15 juin 2019._

Dans un mélange hypnotique entre mélodie et mélancolie, le festival Jazz Kif emmène les mélomanes aux Antilles, dans les Caraïbes et au Congo dans une 13e édition exceptionnelle et riche en émotion, combinant le soul, le blues, du jazz et la rumba.

Réunissant plusieurs artistes dont la culture est commune avec des communs ancêtres, le festival Jazz Kif regorge en son sein un arsenal de musiciens locaux et internationaux pour envol sans atterrissage dans un monde mélancolique de Lokua Kanza, un univers mélodieux de Gérard Toto ou Barbara Kanam.

Le programme annonce une « Openning Jazzkif Festival » le jeudi 13 juin à Pullman Hôtel, soirée d’ouverture qui sera privée sur invitation, avec Aline Frazao, l’une des pointures de la nouvelle musique d’Angola au style brésilien, angolais et jazz.

Le vendredi 14 juin à l’institut français de Kinshasa, se tiendra la soirée « Océan de Musique », avec plusieurs artistes musiciens locaux et internationaux comme Lova Lova de la RDC, ¿Que Vola? de Cuba, Mélissa Laveaux d’Haïti et bien d’autres, en célébration également des 15 ans du label No Format! partout dans le monde.

Et enfin le samedi 15 juin, une soirée « Terre de mélodie », avec les musiciens locaux qui feront revivre le patrimoine congolais réinventé avec justesse pour servir aux mélomanes du pur délice avec, dans la cuisine, Lokua Kanza, Pamela Baketana, Laeticia Lokua, Barbara Kanam, Ray Lema, Fulu Miziki et Céline Banza pour commémorer Abeti Masikini, Mpongo Love, Franco, Sam Manguana et Papa Wemba.

Les billets sont en vente à 10$ (sauf soirée d’ouverture) à l’Institut français de Kinshasa, clé des châteaux, agence Utex Sofibanque, chops Vodacom Lukusa, boulevard, Pullman et à l’hôtel Pullman.

Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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