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RDC : attaque terroriste à l’Est, des ramifications à Kin

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L’accord signé entre l’administration américaine et le gouvernement congolais pour lutter contre le terrorisme vient de faire ses premières victimes.
Dans une vidéo diffusée le jeudi 18 avril, les terroristes de l’État islamique ont revendiqué une attaque meurtrière dans la région de Beni, dans le territoire de Kamango.

Cette vidéo n’indique pas clairement de quelle attaque il s’agissait ni le nombre de tués ou blessés.

C’est une première dans l’histoire de l’insécurité dans l’est de la RDC bien que le régime Kabila dénonçait les liens entre les activistes shebabs et les ADF/ NALU.

D’après les analystes sécuritaires, c’est une campagne médiatique très légère que ces islamistes veulent entreprendre contre Félix Tshisekedi parce que ce dernier a tissé de très bonnes relations avec les États-Unis d’Amérique, notamment dans le secteur militaire pour mettre fin à l’insécurité récurrente à l’Ituri, Nord et Sud-Kivu. Une démarche qui aboutira automatiquement à la disparition des mouvements rebelles comme le LRA et les ADF car, leurs leaders deviendront des apatrides et seront mis en prison.

Il est donc demandé à l’ensemble du peuple congolais de se mobiliser comme un seul Homme pour démontrer à ces « vauriens » criminels que la RDC de Lumumba et de Tshisekedi n’est pas à comparer aux pays dont ils se sont habitués à terroriser.

Entre-temps, le président de la République, Félix Tshisekedi devrait impérativement initier un contrôle sécuritaire systématique sur les activités commerciales de certains ressortissants des pays des Moyen et Proche Orient en RDC dont des bruits d’accointance avec certains milieux maffieux sont un secret de polichinelle à Kinshasa.

Cette menace de l’État Islamique est aussi économique car, ils savent que leurs activités commerciales en RDC ne pourront pas résister à la concurrence loyale des investisseurs américains qui se préparent à venir en RDC.

L’État congolais doit également avoir la capacité de nourrir ses populations, même sans ces entreprises dont certaines seraient en train de financer les activités des terroristes à travers le monde.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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