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Lawn Tennis : la fédération congolaise sommée d’organiser les élections !

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Dans une correspondance du 16 avril 2019 de la direction des activités physiques et sportives adressée au président de la fédération congolaise de Lawn Tennis ( FECODELAT), dont copie pour information au ministre des Sports et loisirs ai. ainsi qu’au secrétaire général des Sports, le chef de division Matthieu Kitoko Malowo exhorte cette fédération à organiser une assemblée générale extraordinaire et élective dans un bref délai.

Le comité actuel que dirige Émile Ngoy Kasongo qui est fin mandat depuis 29 mars denier est accusé d’organiser une assemblée générale ordinaire aux mépris des instances tutélaires que sont le cabinet du ministère des Sports et loisirs, le secrétaire général aux Sports ainsi que la direction des activités physiques et sportives.

La correspondance adressée à la FECODELAT


La direction des activités physiques et sportives affirme que comme il ne dispose d’aucune trace d’organisation d’assemblée générale ordinaire depuis plusieurs années, au vu du procès verbal de l’assemblée générale extraordinaire et élective de la FECODELAT du 29 mars 2015, il est établi que le comité exclusif est fin mandat depuis 29 mars 2019.

Par ailleurs, le chef de division urbaine invite les destinataires et ampliateurs de ladite correspondance à deconsidérer sa teneur et d’attendre de la fédération des propositions concrètes liées aux élections à organiser conformément à la législation en vigueur pour eviter l’instabilité.

La correspondance adressée à la FECODELAT


En pleine crise, le Comité sortant a indiqué, dans une correspondance adressée aux sociétaires, ne pas être prêt à tenir une Assemblée générale extraordinaire et élective jusqu’à la fin de la saison sportive qui est prévue au mois de novembre. Telle a été la déclaration du secrétaire général de cette fédération

Pour rappel, à part la dernière participation au Championnat d’Afrique Centrale de Tennis à Brazzaville en 2018, avec notamment des performances remarquables des jeunes congolais, la fédération congolaise n’a presté à aucune autre compétition.

Conviés à prendre part à un circuit des jeunes au Togo, les jeunes de la RD Congo n’y sont pas allés. Il en est de même qu’au circuit mondial d’Accra organisé du 1er au 6 avril dernier, les tennismen de la RD Congo ne se sont pas pointés.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale

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Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.

Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango. 

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques

Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.

Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.

L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.

La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale

Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.

Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.

BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement

Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.

Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.

Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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