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Assemblée nationale: H.T. Lokondo en lice pour le perchoir contre J. Mabunda
Qui succédera à Aubin Minaku ? Deux députés de l’ancienne Majorité Présidentielle( MP) sont déjà engagés dans l’élection de la présidence de l’Assemblée nationale. D’abord Jeanine Mabunda, présentée par son parti politique (Pprd) et ensuite, Henri-Thomas Lokondo, personnalité politique influente de la même famille politique que la précédente candidate.
La bataille pour le perchoir est bel et bien lancée. Cependant, face au retard du aux déclarations individuelles d’appartenance politique, une nouvelle date est attendue par l’opinion pour les élections des membres du Bureau définitif dont le président.
Jusqu’ici deux grands noms sont révélés au public: Henri-Thomas Lokondo qui va affronter son » alliée » Jeanine Mabunda.
L’élu de Mbandaka va-t-il créer la surprise comme Léon Kengo au sénat en 2006, face à la coalition majoritaire à l’assemblée nationale qui soutient la candidature de l’élue de Bumba, ancienne ministre du Portefeuille et ex conseillère de l’ex chef de l’Etat dans la lutte contre les violences sexuelles? Le doute plane encore.
Toutefois, ce fils » rebelle » de l’ex MP compte énormément sur les nombreuses frustrations provoquées à l’intérieur du FCC lors des prises de grandes options de la vie politique nationale.
Henri-Thomas Lokondo Yoka né en 1955) est un homme politique congolais, député de l’ Assemblée nationale en 2011 avait auparavant occupé les fonctions de vice-ministre des Travaux publics de 1993 à 1994 et vice-ministre des Affaires étrangères de 1996 à 1997. Dans les années 2000, il a formé son propre parti, l’Union congolaise pour la liberté.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Beni sous le choc : 7 membres de la communauté pygmée, dont la star Nzanzu Mangese, tués dans une attaque attribuée aux ADF
La ville de Beni, au Nord-Kivu, a de nouveau été frappée par une attaque meurtrière attribuée aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF). Au moins 7 civils issus de la communauté autochtone pygmée ont perdu la vie dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mai 2026, au quartier Ngadi, dans la commune de Ruwenzori.
Selon plusieurs témoignages recueillis auprès des habitants, les assaillants se sont introduits dans le quartier avant de s’en prendre à un campement occupé par des membres de cette communauté. « Les assaillants ont d’abord ciblé un campement des pygmées où ils ont exécuté plusieurs personnes à l’arme blanche avant de poursuivre leur assaut dans d’autres parties de Ngadi », a confié un jeune résident du quartier.
Après cette première attaque, les hommes armés auraient étendu leur incursion à d’autres zones de Ngadi. Outre les six victimes dont les corps ont été retrouvés et identifiés par la population locale, plusieurs civils auraient été enlevés et conduits vers une destination inconnue, faisant craindre un bilan plus lourd dans les prochaines heures.
La population pleure également la disparition de Nzanzu Mangese, considéré comme l’une des figures les plus populaires de la région. Son décès a suscité une vive émotion parmi les habitants, qui dénoncent une nouvelle fois la persistance de l’insécurité dans cette partie du territoire de Beni.
Cette attaque remet en lumière les défis sécuritaires auxquels restent confrontées les populations civiles, en particulier les communautés autochtones, malgré les opérations militaires menées contre les groupes armés actifs dans la région.
Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET
