Connect with us

À la Une

RDC/ Ituri: 30.000 réfugiés Sud Soudanais sont arrivés à Aru

Published

on

 

Une vague de près de 30.000 nouveaux réfugiés Sud-Soudanais sont enregistrés dans les localités de Uma et Ingbokolo en territoire d’Aru. Nous sommes à plus de 200km au Nord de Bunia dans la province de l’Ituri.

Selon les informations recueillies par le HCR, ces réfugiés fuient des exactions dans leur pays à la suite des combats entre les forces gouvernementales et les rebelles.

Pour ce, ils ont décidé de traverser la frontière pour préserver leurs vies.

Le Gouverneur intérimaire de l’Ituri, Pacifique Keta Upar, en séjour dans la région nous a confirmer l’information.

Crainte pour la présence des réfugiés à la frontière

Le Gouverneur intérimaire craint que la présence de ces réfugiés à la frontière risque de détériorer une situation déjà alarmante.
C’ est pourquoi il les sensibilisent à rejoindre le camp de Biringi en secteur de Ndo-Okebu, dans ce même territoire.

D’où sa présence sur place. « Le gouvernement Sud-Soudanais craint la présence des ces réfugiés à la frontière entre nos deux pays et il nous a fallu trouver des mécanismes pour qu’ils aillent dans le site de Bukiringi. Actuellement ils vivent dans des familles d’accueil et nous craignons aussi un danger parce que le gouvernement sud-soudanais soupçonne la présence des militaires parmi eux», a-t-il expliqué.

Plus de 80.000 réfugiés Sud Soudanais déjà en RDC

Ces nouvelles arrivées portent à plus de 80.000 le nombre des réfugiés de ce pays dans la région d’Aru en Ituri.

L’ ONU a déjà dénoncé les atrocités commises pendant les combats entre la rébellion de Riek Machar, ancien Vice-president de ce pays et l’armée loyaliste sous les ordres du Président Sava Kir.
Les négociations débutées en Éthiopie n’ont pas abouties et les deux camps continuent à s’affronter faisant des milliers des victimes.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

À la Une

Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »

Published

on

L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical

Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.

« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

Une nouvelle classe politique pour la RDC

Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.

Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.

Le rôle central des citoyens

Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.

Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».

Une vision pour l’avenir du pays

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.

L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading