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Télé 50 : J.M. Kassamba qualifie les grévistes de « personnes non identifiées »
En grève depuis ce lundi 11 février pour réclamer les arriérés de salaire, les agents et cadres de la chaine de télévision Télé 50 sont toujours dans la rue ce mardi 12 février 2019. Ignoré par leur employeur, celui-ci les a qualifiés de « personnes non identifiées ».
Dans une correspondance signée par son avocat, Me Ngalasi, adressée à celui des agents, le patron de ce groupe de médias dit ne pas reconnaitre ce groupe de personnes qui réclament des arriérés de salaire. Il les qualifie des « personnes non identifiées » qui sont entrain de nuire à sa réputation alors qu’il est un homme public de renommée publique.
Face à cette réaction,
l’opinion s’interroge si les Floride Zantonto, Matthieu Kamango, Jolie Diyoka, Valdo Simon Yamba, Pathy Nkieri, Fleury Banketo, Magalano et autres Yaba Blandine sont vraiment des personnes inconnues à Jean Marie Kasamba ? Ceux-ci, convient-il de rappeler travaillent dans ce groupe de médias depuis des années et y ont même fourbi leurs premières armes !
Il convient de souligner que la Télé 50 a récemment quitté son ancien siége à Gombe pour s’installer en plein centre-ville, tandis que les agents réclament 11, 13 et 14 mois d’arriérés.
Somme toute, le bras de fer est engagé entre le patron de Télé 50 et ses travailleurs, car aucun dialogue n’a été installé.
Fleuron de la télévision nationale, Télé 50 avait amené une véritable révolution médiatique en RDC, mais aujourd’hui elle est en train d’être vilipendée.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC
Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.
Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.
Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.
Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.
« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.
Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.
« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.
Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.
Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.
Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.
Glodi Bukasa
