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32e sommet de l’UA: Tête à tête Félix Tshisekedi et Paul Kagame

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Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, et du Rwanda, Paul Kagamé, ont échangé ce lundi 11 février 2019.
Les deux chefs d’État prennent part au 32ème sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba.
Précisons par ailleurs que Félix Tshisekedi a été élu 2ème vice-président de l’Union Africaine dimanche dernier.
Paul Kagame, quant à lui, a cédé son fauteuil au président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. Il est tout de même élu 3e vice président de l’UA et rapporteur de cette organisation.
Les relations entre les deux hommes d’État ont connu un flop lorsque Paul Kagamé et un groupe de présidents africains ont demandé à la Cour constitutionnelle de sursoir la publication des résultats définitifs du scrutin présidentiel de 2018 en RDC.
Une décision comprise comme une ingérence dans les affaires intérieures de la RDC.
Mais depuis lors, les deux états ont renoué leur partenariat.
Cette rencontre, selon une source à la présidence, a tourné autour de la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs.
La coopération bilatérale était aussi au menu de leurs échanges.
Le 32ème sommet de l’Union Africaine ouvert dimanche dernier, se clôture ce lundi 11 février 2019.
TMB/ CONGOPROFOND.NET

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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