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RDC/Présidentielle 2018: Martin Fayulu a gagné avec 61,51 % ,selon « Lamuka »

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RDC/Présidentielle 2018: Martin Fayulu a gagné avec 61,51 % , selon « Lamuka »
Au cours d’une déclaration devant plus 500 militants au siège du MLC ce vendredi 11 janvier 2018, la coalition « Lamuka » a rendu public ses propres résultats de la présidentielle du 30 décembre 2018 récoltés à travers la République. Pour cette plateforme, son candidat Martin Fayulu Madidi est arrivé en tête du scrutin avec 61,51%, suivi de Félix Antoine Tshisekedi avec 18,86 %, alors que le candidat du FCC, Ramazani Shadary, vient en troisième position avec 18,49%.
Le secrétaire adjoint du MLC, Fidèle Babala a donné les résultats globaux, mais également en détail, province par province.
En prenant la parole, le candidat président de « Lamuka », Martin Fayulu Madidi, s’est adressé à la population en ces termes : « Nous devons nous lever ! Les résultats donner par la CENI ne reflètent pas la vérité des urnes, on doit ouvrir les yeux ! »
Et de poursuivre : »Les gens disent que si nous introduisons notre recours à la cour constitutionnelle, cette dernière va annuler les élections, c’est FAUX ! Demain samedi, nous  irons déposer notre requête. Et nous allons demander à Monsieur Nangaa d’amener tous les PV, et nous allons compter un à un. Nous demandons aussi à tous les observateurs d’amener les leurs », a-t-il conclu.
Il sied de rappeler que les résultats des élections du 30 décembre 2018 rendus publics par la Commission nationale électorale indépendante, place le candidat de la coalition Lamuka à la deuxième position et proclame celui de la coalition « CACH », Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, comme nouveau président en remplacement de Joseph Kabila. Et le candidat du FCC, Ramazani Shadary arrive à la troisième position.
Ces résultats provisoires de la CENI est au coeur de contestations, la CENCO, la France et quelques structures parlent aussi le même langage que « Lamuka ».
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

 

Politique

RDC : Andy Bemba appelle à une refondation de l’État congolais « Le problème du Congo dépasse les hommes »

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Le président national du parti Nouvelle Pensée(NP), Andy Bemba, a plaidé pour une rupture profonde avec le système politique actuel en République démocratique du Congo. Dans une déclaration faite ce samedi 23 mai 2026, il invite pouvoir et opposition à « réfléchir sérieusement à notre avenir » et à engager une refondation de l’État.

« Il est temps de marquer un arrêt et de réfléchir sérieusement à notre avenir. Reconnaître que notre système politique a montré ses limites », a déclaré l’homme politique. Pour lui, la crise congolaise ne peut plus être réduite à une alternance entre majorité et opposition. « Pouvoir comme opposition, nous devons penser à refonder notre État. Repartir à zéro pour ouvrir une nouvelle voie, celle du changement, de la responsabilité et de la révolution des mentalités. »

Le leader de la Nouvelle Pensée critique directement les slogans politiques simplistes. S’adressant aux opposants, il affirme : « “Art.64 Tshisekedi doit partir” ne peut pas être un projet politique ». Une manière de dire que la contestation centrée sur la personne du président Félix Tshisekedi ne suffit pas à porter une vision d’avenir pour le pays.

Andy Bemba insiste sur la profondeur des maux congolais. « Le problème du Congo dépasse les hommes. Il touche à la solidité de l’État, à l’unité nationale et à notre capacité à défendre nos intérêts. » Il met ainsi l’accent sur la nécessité de reconstruire les institutions, de renforcer la cohésion nationale et de doter le pays d’une stratégie capable de protéger ses ressources et sa souveraineté.

L’appel intervient dans un contexte marqué par les défis sécuritaires dans l’Est du pays, les tensions politiques, les débats sur la gouvernance et un malentendu sur le changement de la constitution.

Pour Andy Bemba, attendre reviendrait à aggraver la situation : « Pensons-y avant qu’il ne soit trop tard. »

La Nouvelle Pensée, formation politique encore jeune sur l’échiquier national, se positionne depuis sa création comme un mouvement prônant la transformation des mentalités et une rupture avec les pratiques du passé. Avec cette sortie, son président cherche à déplacer le débat public : au-delà des querelles de personnes, il propose de remettre à plat le contrat social congolais.

Reste à savoir si cet appel à « repartir à zéro » trouvera un écho auprès des autres acteurs politiques, au pouvoir comme dans l’opposition. Pour Andy Bemba, l’urgence est d’ouvrir une voie nouvelle, fondée sur la responsabilité collective et une révolution culturelle capable de redonner confiance aux congolais dans leur État.

Blaise ABITA ETAMBE

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