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RDC/Élections: Didier Reynders estime qu’une position commune est en vue, entre la Belgique, l’UE, l’UA et les Etats-Unis.

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Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce vendredi sur la situation en République Démocratique du Congo

Le ministre estime qu’une position commune est en vue, entre la Belgique, l’Union européenne, l’Union africaine et les Etats-Unis.

Didier Reynders s’est donc dit favorable à une « pression maximale » du Conseil de sécurité sur les autorités congolaises afin qu’elles respectent le choix des électeurs qui ont voté le 30 décembre dernier pour se choisir un nouveau président qui succédera à Joseph Kabila. Le Conseil de sécurité de l’ONU, dont la Belgique est membre non permanent depuis le 1er janvier, doit se réunir vendredi à New York à 15h00 (21h00 HB).

La Belgique a un poids réel sur le Congo
Le ministre belge des Affaires étrangères estime que la Belgique conserve un poids réel au Congo vu son expertise en Afrique centrale mais aussi parce que notre pays a maintenu une ligne claire, qui veut que les Congolais doivent pouvoir choisir librement leurs élus.

DB/ CONGOPROFOND.NET
Article à lire sur: https://www.rtbf.be/info/monde/detail_elections-en-rdc-didier-reynders-demande-l-annonce-des-resultats?id=10110892

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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