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St Jean Bosco de Barumbu: 10.000 électeurs attendus, pas d’engouement de 6h à 7h

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Plus de 10 mille électeurs sont entendus aux urnes pour voter au site CS St Jean Bosco de Barumbu à 200 mètres de l’aéroport de Ndolo, dans la ville de Kinshasa.

Jusqu’à 7h 10 ce dimanche 30 décembre, pas beaucoup de monde n’afflue dans la cour de cette école. Juste quelques témoins des partis politique et deux électeurs qui cherchaient leur noms dans les listes affichées dans les différents bureaux de vote.

Sur les 14 bureaux de vote prévus, seuls 10 sont opérationnels depuis 6h00, selon le chef de centre Mputu Lubanzadio. A l’en croire, c’est à cause de la forte pluie qui s’est abattue la nuit.  » Ce qui a fait que tous les agents ne soient pas présents à l’heure. Mais d’ici peu de temps tous les bureaux seront ouverts », a-t-il annoncé.

Il convient de noter que c’est pour la troisième fois depuis la 3ème République que le peuple congolais participe dans des élections où plusieurs partis politiques ont pu présenter des candidats.
 » C’est mon devoir d’aller voter. On est en République. Il ne faut pas s’en priver, c’est la seule façon de faire bouger les choses », a déclaré Héritier, 26 ans, dans un français parfait.

Il sied de signaler qu’on a constaté l’absence totale des observateurs.

DJASTRO Mubemba/CONGOPROFOND.NET

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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