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Pétanque : la Ligue de Kinshasa juge son bilan annuel positif

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Au cours de sa toute première assemblée générale ordinaire organisée ce dimanche 25 novembre 2018 au Zoo Tennis Club dans la commune de la Gombe, la Ligue de pétanque de Kinshasa que dirige le président Felly Tshidibi juge positif son bilan de la saison 2017-2018.

En présence du chef de division urbaine des Sport et loisirs, accompagné du président de la fédération de cette discipline, la Ligue de pétanque de Kinshasa qui totalise une année depuis son existence a énuméré ses prouesses de la saison.

Durant cette année 2017-2018, fait-on savoir, les membres de cette Ligue ont déployé des efforts pour se contenir en interne et faire vivre la discipline par des activités programmées. Bref, le moral était bon et un effort doit être fait pour que l’année 2019 apporte un nouveau vent, peut-on lire dans ce rapport annuel.

Pour cette saison, la Ligue de pétanque de Kinshasa a eu à organiser son tout premier championnat de Kinshasa ( remporté par l’équipe de Foncobel) et plusieurs autres activités. Entre autres, l’organisation du tournoi inter clubs , l’organisation du tournoi de 8 mars, organisation du tournoi du 30 juin, organisation du tournoi de U17, organisation du challenge LIPEKIN , sensibilisation et vulgarisation de la discipline dans quelques communes de Kinshasa et plusieurs formations. Et tout avec un budget de 6 millions de FC.

Pour palier à la réalisation du programme d’activités de l’année 2018-2019, le bureau exécutif provincial prévoit un budget de 8.000.000 FC (soit 5000$) pour l’organisation de ses activités, entre autres, la première division et la deuxième division de son championnat et autres.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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 » Brut  » : 2 policiers condamnés pour torture, la Cour sanctionne les exécutants

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Si Philémon Mambabua est reparti libre du prétoire de Ndolo, le verdict prononcé ce 4 juin 2026 n’a pas épargné les 2 policiers poursuivis. La Cour militaire, après avoir rappelé le déroulé des faits ( cette intrusion nocturne de Claudien Likulia, Christopher et Noah à une soirée pyjama non autorisée par le propriétaire des lieux ), a opéré une distinction nette entre le commandement et l’exécution. Là où le doute a profité au premier, les actes matériels atroces ont été imputés aux seconds. La Cour s’est appuyée sur les articles 48 bis et 48 ter de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture, qui retiennent la qualité de l’agent, les faits matériels constitutifs de souffrances aiguës, l’élément intentionnel et l’élément moral. Les déclarations des victimes, corroborées par le témoignage décisif de Sakina ( qui a qualifié les agissements des policiers de « brut » ), ont fondé l’intime conviction des juges.

Contrairement à Philémon Mambabua, pour qui l’ordre de « maîtriser » n’a pu être requalifié en instruction de torturer, les deux agents ont été reconnus coupables d’avoir infligé des souffrances aux enfants Mushobekwa et à Noah. Le nombre de policiers impliqués, bien que flou dans certains récits, n’a pas effacé la matérialité des violences retenues par la Cour. Celle-ci a souligné que les traumatismes subis par les victimes, bien que leur récit ait pu être altéré par le choc, ne faisaient aucun doute. La Cour a donc déclaré l’infraction constituée dans le chef des 2 policiers, qui avaient la garde et l’autorité immédiate sur les enfants au moment des faits. Leur dénégation constante n’a pas résisté à la confrontation avec les éléments renseignants et les dépositions concordantes.

La sentence est tombée : 2 ans de servitude pénale, une amende de 500.000 francs congolais par condamné, et la confirmation de leur maintien en détention. Sur le plan civil, la Cour, après avoir constaté l’absence totale de pièces comptables justificatives déposées par les parties civiles, a statué en équité. Elle a ramené la demande initiale de 3,4 millions de dollars américains à une somme totale de 25.000 dollars, soit 5.000 dollars par partie civile. Une décision qui sanctionne les exécutants tout en rappelant avec force que la responsabilité pénale est individuelle.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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