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Arts martiaux mixtes : les Léopards en préparation du championnat du monde de Dubaï
La Fédération congolaise des arts martiaux mixtes (FECAMM) que dirige Me Baygon Bombomba prépare le championnat du monde de cette discipline annoncé à Dubaï en novembre 2018.
Après avoir participé, du 14 au 21 septembre dernier, à un tournoi en Chine, les pratiquants congolais d’arts martiaux mixtes doivent maintenant continuer leur deuxième partie de préparation pour affronter ce championnat du Monde.

« En Chine, c’était juste pour tester la capacité des nos athlètes parce qu’ils n’avaient jamais testé la cage. Je suis content, tous nos athlètes ont fait quatre combat. Chacun d’eux a gagné deux sur quatre combats. C’est déjà une bonne chose pour nous. C’est déjà une réussite. Nous croyons que les athlètes qui vont nous représenter au championnat du monde feront quelque chose. Le MMA n’est pas une discipline comme toute autre, il y a une particularité de cette discipline, notamment connaître le combat au sol, debout, le poids et le pied, savoir comment éviter et agresser pour avoir les points devant son adversaire. Je suis content de cette délégation », a fait savoir le président de cette fédération, Baygon Bombomba.
Et de poursuivre : « Nous nous mettons maintenant pour la préparation du championnat du monde (Du 11 au 18 novembre). Il nous faudra payer le frais de participation le plus tôt possible parce qu’à chaque catégorie, les athlètes doivent être au moins 34. Donc il faut qu’on soit enregistré avant . Nous attendons le moyens financiers venant du l’État ».
« On a deux champions d’Afrique et deux champions du monde dans notre fédération. Nous disons gloire à Dieu, nous sommes au top. Que l’État congolais nous donne des moyens possibles pour que nous puissions encadrer les jeunes gens… » a-t-il conclu.
Au total quatre athlètes doivent prendre part à cette compétition mondiale qui commence au mois de novembre. A cet effet, la fédération congolaise d’arts martiaux lance un message de soutient à l’Etat congolais.
CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu : Le BUREC dénonce les querelles politiques autour du gouverneur militaire
Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo, BUREC, à travers son inter-fédération du Nord-Kivu, a publié ce 24 mai 2026 à Beni une déclaration politique sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la province. Dans ce document, les cadres et militants du parti affirment suivre « avec attention les situations politique et sécuritaire » dans le Nord-Kivu.
Face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire, le BUREC/Nord-Kivu a réaffirmé son soutien aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), au président Félix Tshisekedi ainsi qu’au gouverneur militaire du Nord-Kivu, Somo Kakule Evariste. Le parti salue notamment « les efforts consentis dans la recherche de la paix, la restauration de l’autorité de l’État et le développement ».
Dans la même déclaration, le BUREC recommande « le renforcement et l’intensification des opérations militaires contre l’AFC/M23, les ADF et les autres groupes armés réfractaires au P-DDRCS ». Cette formation politique estime que les offensives militaires doivent être renforcées afin de faire face à l’insécurité persistante dans plusieurs zones du Nord-Kivu.
Le parti a également condamné « les sorties médiatiques de certains politiciens et leaders d’opinion qui s’opposent à la gouvernance actuelle de la province ». Selon le BUREC, l’Union sacrée de la Nation au Nord-Kivu « n’a jamais été saisie d’une démarche pour laquelle le Gouverneur militaire aurait constitué une obstruction à un acteur politique, de surcroît un élu ».
Réaffirmant son appartenance à l’Union sacrée de la Nation, le BUREC/Nord-Kivu dit renouveler « avec force son soutien indéfectible à la gouvernance de la province du Nord-Kivu sous l’égide du Général-Major Somo Kakule Evariste, émanation de la volonté du Chef de l’État ».
Cette formation politique appelle par ailleurs les acteurs politiques à éviter d’impliquer l’armée dans les débats politiques. Le document rappelle que « l’armée est apolitique » et estime que le général-major Somo Kakule Evariste « devrait être épargné des querelles politiciennes afin de mieux se concentrer sur sa mission ».
Cette déclaration a été signée à Beni dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les forces gouvernementales et plusieurs groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment l’AFC/M23 et les ADF.
Franck Kaky
