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Dialogue national : Le pari de la confiance face au risque de centralisation ( Analyse de Victor Kashosi/ Consultant en Développement Organisationnel et Gouvernance)

L’ordonnance présidentielle du 13 septembre 2026 instituant le Comité d’organisation préliminaire du Dialogue national ouvre une nouvelle séquence politique en République démocratique du Congo. Sans encore convoquer les assises nationales, le texte lance un processus appelé à préparer la future Commission préparatoire et à organiser des consultations dans les 26 provinces. Une étape jugée politiquement majeure dans un contexte marqué par la crise sécuritaire à l’Est, les fractures politiques et une profonde défiance entre le pouvoir, l’opposition et une partie de la société civile.

Dans une analyse intitulée « Dialogue national en RDC : entre nécessité du consensus et risque de centralisation », Victor Kashosi décrypte les principaux enjeux de cette nouvelle démarche. Il s’interroge notamment sur la neutralité du mécanisme placé sous l’autorité directe du Président de la République, la transparence des consultations, la représentativité des participants et les garanties nécessaires à un dialogue crédible. Pour l’auteur, le véritable enjeu ne réside pas uniquement dans l’organisation du Dialogue, mais dans la capacité des acteurs à construire les règles du jeu sur une base suffisamment inclusive et consensuelle.

Victor Kashosi est consultant en développement organisationnel et gouvernance. Dans cette contribution, il plaide pour un processus fondé sur 5 piliers : l’inclusivité, la transparence, la neutralité, le respect de l’ordre constitutionnel et une véritable dimension sociale. Son analyse place ainsi la question de la confiance au cœur du débat, tout en rappelant que le succès du Dialogue se mesurera moins au nombre de participants ou aux accords politiques qu’à sa capacité à répondre aux préoccupations concrètes des Congolais.

Ci-dessous l’intégralité de l’analyse :

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