Société
Butembo: La CNPR enregistre 889 cas d’accidents dont 22 décès au premier trimestre de 2026
La Commission nationale de prévention routière (CNPR) antenne de Butembo, au Nord-Kivu, a enregistré 889 cas d’accidents dont 22 décès au premier trimestre de l’année 2026.Ces statiques ont été révélées ce vendredi 5 juin par le chef d’antenne de la CNPR Butembo, Héritier Vaghuma Kabakulu au cours d’un entretien avec Congoprofond.net.A côté des morts, il parle de plusieurs blessés et dégâts matériels dûs à ces accidents.
« C’est vrai les statistiques que nous avons en ville de Butembo dans le premier trimestre de 2026 de Cas d’accidents semble nous inquiète parce que sans compter les cas isolés, nous avons eu à enregistrer 889 cas d’accidents en ville de Butembo.En collaboration avec certaines structures sanitaires, nous avons totalisé 22 décès et en ce qui concerne, les dégâts matériels il ya eu au moins 290 cas dont la plupart des motos, des véhicules qui ont connu d’accidents durant les premiers trois mois de 2026 que nous déplorons vraiment », a révélé M.Vaghuma Kabukulu Héritier.
Ce responsable local de la CNPR a indiqué que la plupart de ces cas d’accidents sont causés suite à l’ingorance ou la méconnaissance du code routier par les usagers de la route.Il a aussi parlé de l’excès de vitesse et de l’ivresse au volant par certains constructeurs se référant au dernier cas d’accident qui se produit au Cap Kalimbute mercredi soir ou deux voiture sont entrées en collision et il a été constaté que l’un de conducteurs était ivre et roulait à vive allure.
La CNPR avec ses partenaires a déjà placé certains dispositifs de régulation de la circulation dont les feux tricolores mais aussi le balisage du boulevard principal mais les accidents s’y produisent toujours.La CNPR justifie cela par la non maîtrise de l’interprétation de ces signalisations.
« Nous sommes en train de constater avec regret que jusque-là la plupart des usagers de la route ne sont pas en mesure d’interpréter le langage de nos signalisations.Si vous pouvez essayer aussi d’enquêter, vous avez trouver qu’il y a encore des chauffeurs qui ne respectent pas ces feux tricolores.Il y a ceux-là qui ne respectent même pas les lignes que nous avons placées à côté de ces feux tricolores en vue de les inviter à connaître des accidents.Nous aussi avons avons les piétons qui ne savent pas interpréter les feux tricolores pare que ces feux tricolores que nous avons placés ici à Butembo, les modernes ont, il y a le feu qui indique quand il faut entrer sur la chaussée pour traverser et quand ils doivent aussi s’arrêter mais ils ne sont pas pas en train d’observer, ils sont en train de franchir, d’entrer dans la chaussée sans suivre le langage de ces feux tricolores, et voilà ce qui fait que les accidents continuent de se produire dans les endroits où nous avons balisés », a expliqué M.Heritier Vaghuma Kabakulu, qui a évoqué aussi des embouteillages provoqués par certains usagers de la route qui provoquent aussi les accidents.
Comme la CNPR a dans ses missions régaliennes, la formation de routine des utilisateurs de la route, son chef d’antenne à Butembo les appelle au recyclage sur le nouveau code de la route pour limiter tant soit peu les cas d’accidents en ville commerciale du Nord-Kivu.
Damond Ndungo/CONGOPROFOND.NET
Société
Kasumbalesa : un agent de la DGM suspendu après son absence lors de la journée « ville morte » du 3 juin
La Direction générale des migrations (DGM) a suspendu de ses fonctions un de ses agents en poste à Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga, pour absence au travail lors de la journée ville morte décrétée par l’opposition le mercredi 03 juin dernier.
Il s’agit de Wembo Luhata Joseph, dont l’absence a été constatée par la maire adjointe de Kasumbalesa au cours d’une visite effectuée dans les installations de ce service public, dans un contexte jugé sensible par la hiérarchie.
Dans une note signée le même jour, la Direction générale de la DGM indique que l’agent concerné est suspendu « jusqu’à nouvel ordre avec effet immédiat », en attendant d’éventuelles mesures disciplinaires.
« Compte tenu de la gravité des faits et en attendant les dispositions disciplinaires à prendre, vous êtes suspendu de vos fonctions », précise le document.
Cette décision intervient alors que la plateforme de l’opposition C-64 avait appelé à une opération ville morte à travers plusieurs villes du pays pour dénoncer le projet de réforme constitutionnelle, un éventuel troisième mandat du président Félix Tshisekedi ainsi que la loi sur le référendum récemment adoptée à l’Assemblée nationale.
Patient M. MBY
