Politique
Lubumbashi accueille la 7ème édition du Concours Miss Haut-Katanga pour promouvoir les talents locaux
Sous le patronage du gouvernement provincial du Haut-Katanga, M-style agency organise le concours de beauté dénommé MISS Haut-Katanga septième Édition. Le lancement officiel des inscriptions des candidates a été lancé le 05 Mai par Le Manager Reagan Dibwe et coordonnateur des concours de beauté dans le Haut-Katanga. Notons que cet événement réunira les candidats de tout le 6 territoires et 3 villes que contient la province.

Le 7 Juin l’équipe de Miss Haut-Katanga descendra dans tous les territoires pour recruter les candidates qui vont y participer à ladite compétition. La gagnante pourra représenter la province et/ou le pays au niveau international.
Les conditions pour être éligible: Avoir plus de 18 ans, être femme libre ou étudiante, mesuré au moins 1,70 mètres, être congolaise, une autorisation parentale. Ainsi, un casting est organisé lors de la sélection pour récupérer les meilleurs candidats.

Rappelons que la Compétition Miss Haut-Katanga, est la Compétition la plus prestigieuse des concours de beauté ayant des licences internationales de la Province et Pays Grâce au savoir faire et de l’expertise du Manager Reagan Dibwe et ses collaborateurs partout dans le Pays.
Olivier Mwape
Actualité
Arrestation de Benjamin Babunga au Burundi : Son comité de soutien exige sa libération immédiate
L’arrestation de Benjamin Babunga par les services de renseignement burundais continue de susciter de nombreuses réactions en République démocratique du Congo. Dans une déclaration publiée ce 30 mai à Kinshasa, le Comité de soutien à Benjamin Babunga RDC a exprimé sa « vive inquiétude » face à cette situation et a appelé les autorités burundaises à procéder à sa libération sans délai.
Présenté comme pasteur, humanitaire, historien et acteur engagé dans le débat public, Benjamin Babunga s’est notamment illustré par ses analyses sur la gouvernance et les conflits qui secouent la région des Grands Lacs. Selon le comité, ses interventions ont toujours relevé du débat démocratique et de l’expression citoyenne.
« Par ses interventions publiques, ses écrits et son engagement citoyen, il a toujours contribué au débat démocratique sur des questions d’intérêt général », souligne le communiqué. Les signataires estiment que ses prises de position relèvent pleinement de « l’exercice légitime de la liberté d’expression ».
Des inquiétudes renforcées par des menaces antérieures
Le comité affirme suivre l’évolution du dossier avec une profonde préoccupation, d’autant plus que Benjamin Babunga aurait déjà été confronté à des menaces en raison de ses opinions.
« Notre inquiétude est d’autant plus grande que Monsieur Benjamin Babunga a déjà été victime par le passé de menaces de mort », indiquent les auteurs de la déclaration, qui craignent pour sa sécurité et le respect de ses droits fondamentaux.
La défense de la liberté d’expression au centre du plaidoyer
Dans leur communiqué, les soutiens de l’historien congolais rappellent que la liberté d’expression constitue un droit fondamental garanti par les principes démocratiques et les instruments internationaux de protection des droits humains.
« Aucun citoyen ne devrait être arrêté, inquiété ou privé de sa liberté en raison de ses opinions politiques, de ses analyses ou de ses critiques à l’égard des politiques publiques », écrivent-ils.
Le comité considère également que les idées doivent être combattues sur le terrain du débat public et non par des mesures privatives de liberté. « L’expression pacifique d’opinions, même critiques, ne saurait être assimilée à une infraction. Les idées se combattent par le débat, jamais par la répression », insiste le document.
Appel aux organisations internationales
Au-delà de la demande de libération adressée aux autorités de Bujumbura, les auteurs du communiqué appellent plusieurs institutions internationales à suivre de près cette affaire. Les Nations unies, l’Union africaine, la Communauté d’Afrique de l’Est ainsi que diverses organisations de défense des droits humains sont notamment interpellées.
Pour le Comité de soutien à Benjamin Babunga RDC, cette affaire dépasse le seul cas de l’historien congolais et touche à des principes universels. « La privation de liberté pour des opinions constitue une atteinte grave aux principes démocratiques et aux droits fondamentaux », souligne le texte.
Un appel au respect de l’État de droit
Les signataires estiment que la défense des droits de Benjamin Babunga participe également à la protection des libertés de l’ensemble des citoyens. Ils espèrent enfin que les autorités burundaises privilégieront une solution conforme à l’État de droit et aux engagements internationaux du Burundi en matière de droits humains, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux de Benjamin Babunga.
Franck Kaky / CongoProfond.net
