Société
Butembo : Resurgence d’Ebola, le RETAC recommande aux taximen à limiter le nombre des personnes à transporter
Les taximen ont été recommandés ce mercredi 20 mai 2026, à limiter le nombre des personnes à transporter pour lutter contre l’épidémie d’Ebola à Butembo, au Nord-Kivu. Recommandation du président du Réseau des taximen au Congo, (RETAC), Blaise Musovoli au cours d’un entretien avec Congoprofond.net. Il pense que si les taximen ont un rôle à jouer dans la riposte contre cette maladie en respectant les barrières mesures et la limite des gens à transporter à moto, peut briser la chaîne de contamination.
« Les taximen doivent respecter les mesures barrières pour lutter contre Ebola et rester prudents.Nous les appelons à la prudence et de transporter au moins une seule personne surtout au niveau de la ville.Vous devez vous convenir avec les clients, vous devez même les sensibiliser qu’il y a ne maladie qui est grave et que je ne doit pas vous transporter à deux et se mettre d’accord sur le prix« , a-t-il recommandé.
Il rappelle que cette maladie a fait rage au cours de la 10è épidémie dans cette région et que cette fois-ci, il ne faut pas perdre des personnes pour n’avoir pas respecter les consignes des médecins.M.Blaise Musovoli met aussi en garde contre tous les messages de manipulation en appelant les taximen à ne plus écouter tout le monde mais en ne suivant que les conseils des acteurs de santé pour lutter efficacement contre cette maladie.
C’est dans cette logique qu’il demande aussi aux clients du transport en commun à faire autant en portant le masque ou cache-nez avant de monter à moto pour éviter toute contamination.
La ville de Butembo qui a déjà notifié deux cas confirmé n’a pas encore jusque-là des grands dispositifs pour la prise en charge des cas comme le Centre de traitement d’Ebola (CTE).Mais également, tout semble se passe à la normale comme si de rien n’était dans plusieurs endroits de forte concentration de la population.Aucun disposition des lavage des mains.Cependant, dans quelques bureaux administratifs, l’accès a été conditionné par le port obligatoire des masques ou cache-nez.
Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET