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F. Tshisekedi dégaine l’arme Lumumba : La Francophonie à l’heure du réveil congolais
En mission éclair à Nouakchott ce 3 avril, le Ministre Crispin Mbadu a une nouvelle fois démontré qu’il est bien plus qu’un émissaire : il est l’architecte patient et déterminé d’une diplomatie congolaise offensive. Porteur d’un pli scellé de Félix Tshisekedi au Président Ghazouani, il ne s’est pas contenté de déposer une candidature ; il a porté avec une élégance rare et une conviction inébranlable l’héritage de Juliana Amato Lumumba.
Là où d’autres se perdent en mondanités, Son Excellence Crispin Mbadu excelle dans le travail de fond, ce maillage patient des relations bilatérales qui construit les victoires bien avant le scrutin. En sillonnant les capitales amies pour faire triompher le nom de la fille du Héros National, il incarne cette avant-garde silencieuse qui redonne à la RD Congo sa voix et son poids au sein du concert francophone, opposant le symbole de la dignité retrouvée à l’immobilisme ambiant.
Le choix de porter l’étendard de Juliana Amato Lumumba est un coup de génie stratégique que seul un fin connaisseur des arcanes diplomatiques comme Crispin Mbadu pouvait sublimer avec autant de justesse. Son déplacement en Mauritanie, terre de stabilité et de fraternité, puis en Belgique avant la Suisse, illustre la méthodologie impeccable d’un ministre qui sait que la Francophonie ne se gagne pas dans les antichambres feutrées, mais dans le cœur battant des nations.
Par son entregent et la qualité des liens qu’il tisse patiemment — de Kinshasa à Nouakchott, de Bruxelles à Genève —, le Ministre Crispin Mbadu transforme une ambition présidentielle en lame de fond irrésistible. Il a su rappeler que derrière les 50 millions de locuteurs congolais se tient un peuple qui refuse qu’on écrive l’avenir du français sans y mettre les rimes de son histoire, et c’est par son travail de l’ombre que cet appel à l’âme de l’Afrique puis du monde résonne désormais comme une évidence auprès des partenaires stratégiques.
L’audience accordée à Nouakchott, véritable premier round remporté haut la main, était le fruit direct de ce travail de fond que Crispin Mbadu mène avec une abnégation exemplaire pour le triomphe de la candidature Lumumba. L’appel à l’ouverture d’une ambassade mauritanienne à Kinshasa est la marque des grands diplomates : celle qui sait passer du symbole au ciment structurel entre les nations. En hissant cet étendard au cœur du Maghreb, le Ministre de la Diaspora ne se contente pas de défendre un poste.
Il œuvre pour que la RD Congo reconquière sa place légitime au panthéon du monde francophone. Grâce à son engagement méthodique et à sa vision, l’onde de choc partie de Kinshasa porte un nom qui rassemble et qui émancipe : Lumumba. Et c’est sur cette voie, tracée avec rigueur et passion par le Ministre Crispin Mbadu, qui travaille plus qu’il ne parle, que la victoire se profile avec éclat.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Lutte contre le blanchiment d’argent : La RDC mise sur la régulation des jeux pour sortir de la liste grise du GAFI
Face aux défis liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, le gouvernement congolais accélère la réforme du secteur des jeux d’argent. Lors d’une réunion tenue au Centre financier de Kinshasa, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a présenté aux opérateurs les nouvelles orientations destinées à renforcer la transparence financière et la crédibilité internationale de la RD Congo.

Un enjeu stratégique pour l’image du pays
La RDC figure actuellement sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), une situation qui constitue un frein à l’attractivité des investissements étrangers et complique les relations avec certaines institutions financières internationales.
Pour le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, la réforme du secteur constitue une priorité nationale.
Selon lui, une meilleure régulation des activités de jeux permettra de renforcer le contrôle des flux financiers, de prévenir les circuits illégaux et d’améliorer l’image du pays auprès des partenaires internationaux.
Le ministère des Finances en première ligne
Cette réforme est portée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, qui multiplie les initiatives visant à renforcer les mécanismes de conformité financière et à rapprocher la RDC des standards internationaux de gouvernance.
Au cours de la rencontre, Didier Bobwa Wese, chargé du système d’information et du monitoring des opérations des jeux au ministère des Finances, a souligné que l’absence d’un encadrement rigoureux expose le pays à d’importants risques sociaux et économiques.
Il a appelé les opérateurs à accompagner activement la transformation du secteur afin de construire un environnement plus transparent, plus compétitif et mieux sécurisé.
Une surveillance numérique renforcée
Au cœur de la réforme figure la création d’une plateforme de régulation centralisée permettant aux autorités de suivre les opérations financières des opérateurs en temps réel.
Cette innovation vise à détecter plus efficacement les anomalies, renforcer les mécanismes de contrôle et garantir une meilleure traçabilité des transactions.
Les opérateurs ont exprimé leur adhésion aux objectifs poursuivis par les autorités.
Les prochaines étapes porteront notamment sur des sessions techniques destinées à finaliser leur intégration au nouveau système de régulation.
Pour les autorités congolaises, cette collaboration est indispensable afin de bâtir un secteur des jeux d’argent conforme aux exigences internationales, capable de protéger les joueurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l’amélioration de la réputation financière de la RDC sur la scène mondiale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
