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« La RDC doit être présente là où se prennent les grandes décisions mondiales » : Christelle Vuanga intègre le bureau de Parliamentarians for Global Action

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La députée nationale Christelle Vuanga a été élue au bureau de Parliamentarians for Global Action (PGA), affirmant à cette occasion que « la RDC doit être présente là où se prennent les grandes décisions qui façonnent le monde ». Son élection est intervenue ce dimanche, à l’issue des travaux tenus au Mexique, marquant une nouvelle étape dans son engagement sur la scène internationale.

Intégrant le comité exécutif de cette organisation influente, l’élue de la Funa rejoint des représentants de plusieurs pays, notamment l’Ukraine, le Belize, le Pakistan, le Costa Rica, le Suriname, la Gambie et le Mexique. « Je rejoins ainsi le comité exécutif aux côtés de représentants de différents pays », a-t-elle déclaré, soulignant la dimension internationale et stratégique de cette plateforme parlementaire.

Pour Christelle Vuanga, cette élection revêt une portée particulière. « C’est un honneur, une responsabilité et un devoir », a-t-elle affirmé, tout en réitérant sa conviction que la République démocratique du Congo doit renforcer sa présence dans les instances où se définissent les grandes orientations mondiales. Elle entend ainsi porter la voix du pays sur les questions liées aux droits humains, à la démocratie et à la justice internationale, au cœur des missions de la PGA.

Cette désignation intervient dans le prolongement de son séjour au Mexique, où elle a pris part à des échanges de haut niveau sur la diplomatie parlementaire entre l’Afrique et l’Amérique latine. Déjà, elle y avait plaidé pour des actions concrètes face à la crise dans l’Est de la RDC, réaffirmant son engagement à défendre, au-delà des frontières nationales, les intérêts du pays et les valeurs universelles de paix, de justice et de dignité.

Exaucé Kaya

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Zaïko Langa Langa : L’héritage éternel de Mbuta Matima dans les nuits de Kinshasa

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Le 26 mai 1996 disparaissait à Liège l’un des artisans les plus discrets mais les plus importants de l’histoire de Zaïko Langa Langa : Zéphyrin Matima Mpioso. 30 ans après son décès, de nombreux mélomanes continuent de s’interroger : pourquoi parle-t-on si peu de celui qui a pourtant tant contribué à la réussite et à la rigueur musicale du mythique orchestre kinois ?

Connu affectueusement sous le nom de « Ya Matim’s », Mbuta Matima était un véritable enfant de Matonge, anciennement Renkin, sur l’avenue Inzia. Guitariste talentueux, musicien méthodique et homme de l’ombre respecté, il incarnait le professionnalisme au sein du groupe.

Avant de rejoindre Zaïko Langa Langa en 1969, il avait débuté chez Stukas Boys aux côtés de Lita Bembo. D’abord influencé par les reprises pop occidentales, il évoluera progressivement vers la rumba et le sebene, devenant au fil des années l’un des piliers techniques du son Zaïko.

Un directeur artistique rigoureux et respecté

Souvent présenté comme soliste secondaire, Mbuta Matima était bien plus qu’un simple guitariste. Il occupait un rôle central dans l’organisation musicale du groupe : directeur artistique, arrangeur, coordinateur et auteur-compositeur.

Les habitués des concerts du mythique Kimpwanza Bar se souviennent encore des balances minutieuses qu’il dirigeait avant chaque prestation. Rigoureux et exigeant, il veillait à la qualité sonore et à la cohésion musicale de l’orchestre.

Plusieurs chansons portent son empreinte artistique, notamment :

« Toli Kolumpe »

« Kin Kiesse »

« Solomo »

« Nandimi te Nakotika te »

« Kazo »

« Masela »

« Kabobo »

« Mena »

« Reviens Hyppau »

À travers ces œuvres, Mbuta Matima a participé à construire l’identité musicale moderne de Zaïko, devenue une référence majeure de la rumba congolaise.

« A nge Matima, a Mbuta Matima, kolele ! » : cette phrase résonne encore comme un hommage à un homme dont le nom mérite d’être gravé parmi les grands bâtisseurs de la légende Zaïko.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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