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Santé

« Former aujourd’hui pour mieux protéger les populations demain » : l’engagement d’Univers Santé Plus contre le paludisme

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À Kinshasa, l’ASBL Univers Santé Plus renforce son engagement dans la lutte contre le paludisme à travers des initiatives visant à améliorer durablement les capacités des prestataires de soins. L’atelier de remise à niveau organisé le 10 mars dans la zone de santé de Mont-Ngafula I illustre cette vision à long terme, qui consiste à former les professionnels de santé aujourd’hui afin d’améliorer la prise en charge des patients et réduire la mortalité et la morbidité liées à cette maladie dans la communauté.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet VE-PALU, financé par Speak Up Africa, VoixEssentielles et mis en œuvre par Univers Santé Plus en collaboration avec le PNLP. Au-delà du renforcement des compétences techniques, le programme vise également à promouvoir le leadership des femmes dans la gouvernance sanitaire et à encourager des politiques de santé plus inclusives dans la lutte contre le paludisme.

Pour Docteur Marie Tshibuabua, coordonnatrice de l’ASBL Univers Santé Plus et chargée du projet VE-PALU, cette démarche repose sur la conviction que l’implication des femmes est essentielle dans la lutte contre le paludisme. « Les femmes jouent un grand rôle dans nos familles et dans la communauté. Ce sont elles qui prennent soin des enfants, qui accompagnent souvent les malades dans les structures de santé. Mais ce sont aussi elles qui sont particulièrement vulnérables au paludisme, notamment pendant la grossesse, ainsi que des enfants de 0 à 5 ans », a-t-elle expliqué.

Elle estime que le renforcement du rôle des femmes dans les instances de prise de décision peut contribuer à améliorer les stratégies de lutte contre le paludisme  « Nous pensons que responsabiliser davantage les femmes dans des instances de prise de décision liées à la prévention et à la prise en charge du paludisme permettra de réduire sensiblement la mortalité et la morbidité liées à cette pathologie. Là où il y a quatre hommes qui décident des directives de lutte contre le paludisme, il faudrait qu’il y ait au moins quatre ou cinq femmes qui élèvent aussi la voix », a-t-elle affirmé.

Satisfaite de la participation des prestataires de soin à cette formation, elle reste convaincue que l’impact se mesurera surtout dans les pratiques futures. « Nous sommes contents de la remise à niveau réalisée et des capacités renforcées. Nous pensons que ces femmes mettront scrupuleusement en pratique les nouvelles normes directives en matière de diagnostic et de prise en charge du paludisme. Nous remercions Speak Up Africa, VoixEssentielles pour son appui financier et le PNLP pour son appui technique dans la mise en œuvre du projet », a-t-elle conclu.

Exaucé Kaya

Santé

Ebola Bundibugyo : L’ACECO s’approprie des barrières mesures pour prévenir cette épidémie à Butembo

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L’association des chauffeurs au Congo (ACECO), s’approprie les mesures barrières pour lutter contre la maladie à virus Ebola à Butembo, au Nord-Ku. Son secrétariat administratif, Kahindo Lukogho Élvis, l’a indiqué ce lundi 25 mai 2026, au cours des échanges avec l’autorité urbaine représentée par le chef de division urbaine à la mairie de Butembo, Bwabale Mughanirya Gilbert. « La sensibilisation des membres et des passagers est en cours pour se prévenir de cette maladie », a-t-il fait savoir.

« Nous venons d’échanger avec l’autorité urbaine et nous venons de lui confirmer que nous sommes en sensibilisation de nos membres par rapport à l’épidémie d’Ebola qui sévit déjà dans notre milieu.Alors sensibilisons nos membres sur le respect des mesures barrières pour se protéger », a-t-il déclaré.

Pour ce haut cadre de l’ACECO, les chauffeurs font partie des couches de la population les plus exposées comme ils sont en contact permanent avec plusieurs personnes et sont à haut risque.D’où il faut se protéger contre ce virus de la souche Bundibugyo pour couper la chaîne de contamination.

« Nous avons dit que que nous sommes à haut risque par rapport à cette épidémie parce que nous sommes en contact avec plusieurs personnes.Voilà pourquoi nous devons pas négliger les mesures barrières et nous sommes les premiers à le faire respecter dans nos différentes activités pour nous protéger, protéger celui qui est à nos côtés et même nos enfants », a promis M. Kahindo Lukogho.

Cette Appropriation des mesures barrières de l’ACECO arrive après celle du Réseau des taximen au Congo (RETAC), qui a même déjà recommandé à ses membres de limiter le nombre des passagers à moto taxi à seulement une personne.

Dalmond Ndungo

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