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Religion

E.B.N.M « KCC » : L’U.V.PRO célèbre 45 ans de louange, 12 choristes pionniers honorés de médailles d’or

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L’Union Vocale Prophétique (U.V.PRO), chorale centrale de l’Église Bon Nouveau Message « KCC », a célébré son 45ᵉ anniversaire d’existence le samedi 17 janvier 2026. La grande place Aqua Splash, dans la commune de Limete, a servi de cadre à cette cérémonie commémorative organisée en présence du Chef spirituel de l’Église, Son Éminence le Premier Souverain Pontife Dizolele Mpungu Isaac, qui a procédé à la remise des distinctions aux douze choristes pionniers encore actifs au sein de l’Église.

Deux temps forts, agrémentés par les prestations de chorales invitées, ont marqué cette journée : un culte d’actions de grâces et une cérémonie solennelle consacrée à l’U.V.PRO.

Des invités de marque pour un jubilé mémorable

Plusieurs personnalités, membres du clergé et du laïcat de l’Église, ont rehaussé de leur présence cette cérémonie marquant le 45ᵉ anniversaire de la chorale centrale, l’Union Vocale Prophétique (U.V.PRO).

Parmi les invités figuraient les représentants légaux des extensions de la République sud-africaine (RSA) et de la République du Congo, le staff de la Représentation légale de la RDC, le Bureau urbain de la ville de Kinshasa, les Révérends Apôtres chefs de paroisses, les présidentes de l’AFEBNM (Association des Femmes de l’EBNM) internationale et de Kinshasa, ainsi que leurs staffs respectifs, les membres des comités de la Présidence Générale de la Musique (PGM), sans oublier les époux et épouses des choristes.

À ces derniers se sont ajoutées deux chorales venues de la province du Kongo Central, associées à cet événement grandiose : la VEBNM de Matadi et Mpungi a Zulu de Mbanza-Ngungu, en plus des chorales de Kinshasa.

Une prédication inspirée de 1 Chroniques 16:29

Officiant du jour, le Premier Souverain Pontife Dizolele Mpungu Isaac a tiré sa prédication du passage biblique de 1 Chroniques 16:29, ainsi libellé : « Rendez hommage au nom glorieux de l’Éternel, apportez les offrandes et présentez-vous devant l’Éternel… »
Il a exhorté les fidèles sur la nécessité de la reconnaissance, de la louange et de la manière de se présenter devant l’Éternel-Dieu. L’ordre, la discipline et l’intégrité, a-t-il insisté, doivent caractériser tout kcciste dans sa démarche spirituelle.

« On ne se présente pas à Dieu en désordre », a-t-il martelé.

Mots de circonstance et messages de gratitude

Deux discours protocolaires ont été prononcés à cette occasion : celui du président de l’U.V.PRO, suivi de celui du président de la Présidence Générale de la Musique (PGM), organe régulateur des activités chorales au sein de l’Église.
Le Révérend Apôtre Manduakila, président de l’U.V.PRO, s’exprimant par la voix de son représentant, est revenu sur les circonstances de la création de la chorale, après avoir rendu grâce à l’Éternel et souhaité la bienvenue aux invités.

« Bien-aimés dans le Seigneur, en cette circonstance solennelle, recevez nos salutations de paix et nos souhaits de bienvenue », a-t-il déclaré, avant de préciser que « la création proprement dite de la chorale centrale, l’Union Vocale Prophétique (U.V.PRO), remonte à un événement symbolique et historique, vital pour l’expansion de notre chère Église à travers le monde : l’obtention de la personnalité juridique intervenue le 30 avril 1980 ».

De son côté, le Révérend Apôtre Ndangi Makuala Étienne, président de la PGM, a exprimé sa joie face à la carrière fructueuse de l’U.V.PRO, tout en encourageant les choristes à viser davantage de prouesses spirituelles et artistiques.

« Chers artistes, bien-aimés dans le Seigneur, c’est avec une profonde joie et une émotion toute particulière que je prends la parole en ce jour solennel marquant le 45ᵉ anniversaire de l’U.V.PRO, notre chorale centrale », a-t-il déclaré.

Il a souligné que, durant toutes ces années, l’U.V.PRO s’est imposée comme « un instrument précieux entre les mains de l’Éternel-Dieu, œuvrant à l’édification de l’Église, au réconfort des cœurs et à la proclamation du message de KCC, Bon Nouveau Message, par la musique ».

Qualifiant cette chorale de véritable école de formation spirituelle, il a salué sa contribution à l’élévation de la qualité du culte, au renforcement de l’unité ecclésiale et au rayonnement de la communauté, tout en exhortant les choristes à demeurer fidèles à la vision du Prophète de l’Éternel Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac et de son successeur Dizolele Mpungu Isaac.

« Notre prière est que les 45 prochaines années soient encore plus fécondes, marquées par une onction renouvelée », a-t-il conclu.

Diplômes de mérite et médailles d’or pour les choristes pionniers

À la création de la chorale, 26 femmes et 22 hommes avaient été recrutés, avec l’ambition de former une seule chorale déclinée en version féminine et masculine. Aujourd’hui, l’U.V.PRO compte plusieurs dizaines de membres.

Cependant, à l’occasion de ce 45ᵉ anniversaire, seuls douze choristes ( six femmes et six hommes ) parmi les pionniers recrutés en 1981, sont encore en vie et demeurent actifs au sein de l’Église.

Du côté des femmes, il s’agit des diaconesses Matalansi Nzawu Arceline, Nzongo Nene Madeleine, Umba Intia, Pemba Puati Jolie, Luzolo Tutuma Henriette et Landu Bidimbu Julie.

Chez les hommes, on cite les Révérends Apôtres Manduakila Makimpuni Ernest, Masuangi Jean-Marie et Mbenza Pambu André, ainsi que les prédicateurs Mayimbi Mbenza Alfred, Mputu Mabiala Charles et Mambueni.

Des mains du Chef de l’Église, le Premier Souverain Pontife Dizolele Mpungu Isaac, chacun a reçu un diplôme de mérite, une médaille d’or, un congélateur de 200 litres, une clé USB contenant les albums de la chorale ainsi qu’un calendrier.

Un moment de grande joie partagé par les bénéficiaires et l’ensemble des participants.

Un héritage spirituel toujours vivant

Pour rappel, la chorale centrale Union Vocale Prophétique (U.V.PRO) a été créée le 17 janvier 1981, sous l’inspiration divine, par le Prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac, fondateur visible de l’Église Bon Nouveau Message « KCC », anciennement Église Universelle des Douze Apôtres (E.U.D.A).

L’obtention de la personnalité juridique de l’Église, le 30 avril 1980, a constitué l’élément déclencheur de la création de cette chorale.

Jules Kisema Kinkatu

Actualité

Nkamba, ville sainte : Dr Lohanga Konga Jospin monte au créneau et recadre le débat

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La polémique autour du statut de Nkamba comme ville sainte continue d’alimenter les débats en République démocratique du Congo. À l’origine de cette controverse, une déclaration d’un prélat catholique congolais, récemment nommé au sein du gouvernement romain, remettant en question cette reconnaissance spirituelle.

Une sortie médiatique qui n’a pas laissé indifférents les milieux religieux, notamment ceux du kimbanguisme. Dans un échange accordé à la rédaction de Congoprofond.net, ce jeudi 16 avril, l’ambassadeur itinérant Dr Lohanga Konga Jospin, auprès du représentant légal de l’Église kimbanguiste, Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, est monté au créneau pour apporter des éclaircissements qu’il qualifie de « nécessaires et urgents ».

Une controverse née d’une déclaration ecclésiastique

Tout part d’une prise de position publique d’un archevêque catholique congolais, ancien président de la CENCO, qui conteste le caractère sacré de Nkamba, berceau du kimbanguisme fondé par Simon Kimbangu.

Cette déclaration, rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux et dans les débats populaires, a suscité incompréhension et réactions, notamment au sein des fidèles kimbanguistes.

Saisissant « la balle au bond », selon ses propres termes, Dr Lohanga Konga Jospin a livré une réponse méthodique, s’appuyant à la fois sur les fondements doctrinaux du kimbanguisme, l’histoire spirituelle de Nkamba et la reconnaissance progressive de cette ville comme centre religieux majeur.

Avec une rhétorique maîtrisée, il rappelle que Nkamba n’est pas une construction symbolique récente, mais une réalité spirituelle enracinée dans la mission prophétique de Simon Kimbangu.

« La sainteté de Nkamba ne procède pas d’une validation humaine, mais d’une manifestation divine vécue et reconnue par des générations de croyants », soutient-il en substance.

Nkamba : un centre spirituel vivant

L’ambassadeur itinérant insiste sur le fait que Nkamba représente un lieu de pèlerinage international, un espace de communion spirituelle et un point de convergence de la foi africaine.

Selon lui, contester Nkamba revient non seulement à ignorer une réalité religieuse vécue, mais aussi à minimiser l’apport du kimbanguisme dans l’émancipation spirituelle et identitaire africaine.

Dans son intervention, Dr Lohanga Konga Jospin dénonce également ce qu’il considère comme une lecture partielle des faits religieux et une confusion entre reconnaissance institutionnelle et réalité spirituelle.

Il appelle ainsi à une approche plus rigoureuse et respectueuse des différentes confessions religieuses présentes en RDC.

Une défense du pluralisme religieux

Au-delà de la polémique, cette prise de parole s’inscrit dans une logique plus large : celle de la défense du pluralisme religieux et du respect mutuel entre Églises.

Pour Dr Lohanga Konga Jospin, il est essentiel que chaque confession soit reconnue dans sa spécificité et que les débats théologiques ne deviennent pas des instruments de division.

En intervenant avec précision et fermeté, l’ambassadeur itinérant s’impose comme une voix structurée dans ce débat sensible. Sa démarche vise à réaffirmer une conviction profonde : Nkamba, pour les fidèles kimbanguistes, est et demeure une ville sainte par essence, indépendamment des controverses.

Dans un contexte où foi, identité et reconnaissance institutionnelle s’entremêlent, cette polémique révèle surtout l’importance d’un dialogue interreligieux apaisé et fondé sur la connaissance mutuelle.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET

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