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Obsèques du Préfet André Kabangu Milambo Tanda : La famille annonce les cérémonies des 17 et 18 janvier 2026 à l’Institut Lumumba

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La famille biologique du Préfet André Kabangu Milambo Tanda a rendu public, au soir du dimanche du 11 janvier dernier, un communiqué annonçant les dates officielles des obsèques de l’ancien préfet de l’Institut Lumumba, figure majeure de l’éducation congolaise.

Les cérémonies se dérouleront du 17 au 18 janvier 2026, avec un moment fort d’hommages à l’Institut Lumumba, établissement où il a longuement servi et marqué des générations.

Professeur au Complexe Scolaire Cardinal Malula, à l’ITI Bumbu et à l’Institut Malandji, le Préfet André Kabangu demeure pour beaucoup un pilier de la pédagogie nationale, un éducateur d’exception et un guide intellectuel respecté. Son décès, survenu le 4 janvier 2026, laisse un vide immense dans la communauté éducative de Kinshasa.

Hommage des Anciens et Appel aux Autorités
Pour des milliers d’anciens élèves de l’Institut Lumumba, le Préfet Kabangu fut plus qu’un enseignant : un mentor, un modèle de rigueur, de discipline et d’excellence académique.

Les Anciens de l’établissement et les membres de l’équipe de Génies en herbe décrivent sa disparition comme « la chute d’une astéroïde sur la terre », expression témoignant de l’empreinte profonde qu’il laisse dans l’histoire éducative du pays.

Ils appellent solennellement les autorités pédagogiques nationales, urbaines, ainsi que toutes les écoles où il a servi, à s’associer à la famille pour lui rendre des hommages à la hauteur de son rang et de son héritage.

Hommage du 11 janvier : Une première cérémonie en prélude aux obsèques

Le dimanche 11 janvier 2026, une délégation des anciens membres de Génies en herbe de Lumumba a organisé une cérémonie anticipée d’hommage :
– une exhibition symbolique de Génies en herbe,
– suivie d’un moment de recueillement à sa résidence au sein de l’Institut.

Le porte-parole de la délégation, Jerry Fiela Kumbu (JFK), figure emblématique du mouvement culturel et ancien joueur de renom, a salué la mémoire de leur mentor :
« Nous sommes ici avant les funérailles prévues ce week-end pour rendre hommage à notre parrain, à notre mécène, celui qui nous a poussés à l’émulation. Il fut un Prométhée pour les jeunes et un géant de la culture. »

Programme Officiel des Obsèques
Samedi 17 janvier 2026 — Veillée mortuaire
N°02, Avenue 17ᵉ Rue, Quartier Industriel, Commune de Limete
18h00 — Accueil de la famille, amis et connaissances
19h00 — Messe
20h00 — Animations, chants et témoignages
Dimanche 18 janvier 2026 — Hommages et Inhumation à l’Institut Lumumba

07h00 — Levée du corps à la morgue de l’hôpital Bondeko
07h45 — Arrivée de la dépouille, oraison funèbre, discours d’hommage, lecture du cursus
09h00 — Témoignages de la famille, anciens élèves, collègues et amis
10h00 — Dernières rondes d’hommages et dépôts de gerbes
10h30 — Office religieux (messe, rites absoutes), bénédictions
11h15 — Départ pour l’inhumation au cimetière Kimberley
16h00 — Bain de consolation au lieu de la veillée
Un pédagogue au service de la Nation
Homme de dignité, de discipline et de culture, le Préfet André Kabangu Milambo Tanda a consacré toute son existence à éveiller, former et élever des générations de jeunes Congolais.

Son action éducative, son engagement intellectuel et son attachement indéfectible à la jeunesse font de lui une figure incontournable de l’histoire scolaire du pays.

Il s’en va, mais demeure pour toujours :
un géniteur de braves,
un maître infatigable,
un symbole vivant de l’excellence lumumbiste.
Que son âme repose dans la paix éternelle.

Barca Horly Fibilulu Mpia

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Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”

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Dans un communiqué non signé daté du 30 avril 2026, mais confirmé par plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, réagit avec étonnement et fermeté à la décision du gouvernement des États-Unis le visant personnellement. Il qualifie cette mesure de profondément injustifiée, politiquement orientée et dénuée de preuves irréfutables. Loin de l’affaiblir, affirme-t-il, cette décision renforce sa détermination à lutter contre ce qu’il décrit comme une dérive autoritaire en République démocratique du Congo.

Un héritage revendiqué au sommet de l’État

Joseph Kabila met en avant son bilan à la tête du pays entre 2001 et 2019, période durant laquelle il affirme avoir œuvré pour la réunification nationale, la pacification progressive du territoire et la réconciliation entre Congolais. Il souligne également la reconstruction des institutions étatiques et la stabilisation de la région des Grands Lacs.

Parmi les acquis majeurs revendiqués figure la sortie de la RDC d’une guerre régionale dévastatrice, ainsi que l’organisation de la toute première alternance pacifique au sommet de l’État. Un héritage qu’il estime inaltérable, quelles que soient les pressions extérieures.

Des accusations jugées sans fondement

L’ancien chef de l’État conteste vigoureusement la base des sanctions américaines, qu’il accuse de s’appuyer exclusivement sur le discours du pouvoir en place à Kinshasa. Selon lui, aucune preuve tangible n’a été présentée devant les juridictions nationales, notamment la justice militaire, pour étayer les accusations portées contre sa personne.

Dans ce contexte, il dénonce une instrumentalisation de la diplomatie américaine à des fins de règlement de comptes politiques internes. Il met en garde contre le risque que ces sanctions soient perçues comme un soutien implicite à une gouvernance qu’il qualifie de prédatrice et répressive.

Un appel à une approche globale de la crise congolaise

Joseph Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix, tant en RDC que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive, insistant sur le fait que la crise congolaise ne se limite pas aux enjeux sécuritaires dans l’Est, mais trouve aussi ses racines dans des défis de gouvernance politique et économique.

Il appelle ainsi les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, à jouer un rôle constructif en faveur d’une résolution durable, plutôt que de contribuer à la polarisation politique.

Vers une riposte judiciaire et politique

Déterminé à défendre son honneur, Joseph Kabila annonce envisager des actions légales pour contester la décision américaine. Il entend exiger la transparence sur les éléments ayant motivé ces sanctions et rétablir, selon ses termes, la vérité sur son parcours et son action à la tête du pays.

S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui autorise tout citoyen à faire échec à un pouvoir jugé contraire à la Loi fondamentale, l’ancien président affirme sa volonté de poursuivre son combat politique.

Il se dit résolu à œuvrer pour le rétablissement de la démocratie, de l’État de droit et de la cohésion nationale. Pour lui, ces trois piliers constituent les fondements essentiels d’une paix durable. Malgré les pressions, Joseph Kabila assure que son engagement reste intact : « le combat continue ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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