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Religion

La chorale U.V.PRO célèbre 45 ans de louange : Un grand culte d’actions de grâces annoncé à l’EBNM « KCC »/Kinshasa 

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La capitale congolaise s’apprête à vibrer au rythme de la louange et de l’adoration. La cérémonie marquant la célébration du 45ᵉ anniversaire de la chorale Union Vocale Prophétique (U.V.PRO) est programmée pour le samedi 17 janvier 2026 à Kinshasa. L’événement réunira les membres de l’Église, ainsi que plusieurs invités de marque, dans une atmosphère de ferveur et de reconnaissance spirituelle.

La place Aquaflash choisie pour un culte d’actions de grâces solennel

C’est la place Aquaflash, située dans la commune de Limete, qui a été désignée pour accueillir ce grand culte d’actions de grâces, annoncé avec faste par les organisateurs. L’objectif est clair : rendre gloire à l’Éternel pour le parcours, la mission et l’héritage spirituel de cette chorale emblématique.

Une chorale née en 1981, au cœur d’un tournant historique

Créée le 17 janvier 1981, sous l’inspiration du Chef de l’Église, le Prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac, la chorale Union Vocale Prophétique est née à un moment crucial de l’histoire de l’Église. Depuis lors, elle n’a cessé de marquer les esprits par ses chants inspirés et son engagement au service de la parole divine.

À ce jour, l’U.V.PRO compte à son actif plusieurs œuvres musicales dédiées à la gloire de l’Éternel et à la propagation de Sa parole, consolidant ainsi sa place dans le paysage musical et spirituel religieux.

Mobilisation générale des fidèles attendue

Les responsables de l’Église appellent les fidèles à une mobilisation massive afin d’assurer la réussite de cette célébration historique. Une équipe technique s’est déjà rendue sur le site la semaine écoulée pour procéder aux derniers réglages logistiques. Selon les organisateurs, tout est fin prêt pour accueillir l’événement dans les meilleures conditions.

Un jubilé placé sous le signe de la reconnaissance

Le rendez-vous est donc pris pour le samedi 17 janvier 2026, date à laquelle l’Union Vocale Prophétique célèbrera ses 45 années d’existence, dans un esprit de louange, de gratitude et de communion fraternelle.

Jules Kisema Kinkatu / CONGOPROFOND.NET

Actualité

Nkamba, ville sainte : Dr Lohanga Konga Jospin monte au créneau et recadre le débat

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La polémique autour du statut de Nkamba comme ville sainte continue d’alimenter les débats en République démocratique du Congo. À l’origine de cette controverse, une déclaration d’un prélat catholique congolais, récemment nommé au sein du gouvernement romain, remettant en question cette reconnaissance spirituelle.

Une sortie médiatique qui n’a pas laissé indifférents les milieux religieux, notamment ceux du kimbanguisme. Dans un échange accordé à la rédaction de Congoprofond.net, ce jeudi 16 avril, l’ambassadeur itinérant Dr Lohanga Konga Jospin, auprès du représentant légal de l’Église kimbanguiste, Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, est monté au créneau pour apporter des éclaircissements qu’il qualifie de « nécessaires et urgents ».

Une controverse née d’une déclaration ecclésiastique

Tout part d’une prise de position publique d’un archevêque catholique congolais, ancien président de la CENCO, qui conteste le caractère sacré de Nkamba, berceau du kimbanguisme fondé par Simon Kimbangu.

Cette déclaration, rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux et dans les débats populaires, a suscité incompréhension et réactions, notamment au sein des fidèles kimbanguistes.

Saisissant « la balle au bond », selon ses propres termes, Dr Lohanga Konga Jospin a livré une réponse méthodique, s’appuyant à la fois sur les fondements doctrinaux du kimbanguisme, l’histoire spirituelle de Nkamba et la reconnaissance progressive de cette ville comme centre religieux majeur.

Avec une rhétorique maîtrisée, il rappelle que Nkamba n’est pas une construction symbolique récente, mais une réalité spirituelle enracinée dans la mission prophétique de Simon Kimbangu.

« La sainteté de Nkamba ne procède pas d’une validation humaine, mais d’une manifestation divine vécue et reconnue par des générations de croyants », soutient-il en substance.

Nkamba : un centre spirituel vivant

L’ambassadeur itinérant insiste sur le fait que Nkamba représente un lieu de pèlerinage international, un espace de communion spirituelle et un point de convergence de la foi africaine.

Selon lui, contester Nkamba revient non seulement à ignorer une réalité religieuse vécue, mais aussi à minimiser l’apport du kimbanguisme dans l’émancipation spirituelle et identitaire africaine.

Dans son intervention, Dr Lohanga Konga Jospin dénonce également ce qu’il considère comme une lecture partielle des faits religieux et une confusion entre reconnaissance institutionnelle et réalité spirituelle.

Il appelle ainsi à une approche plus rigoureuse et respectueuse des différentes confessions religieuses présentes en RDC.

Une défense du pluralisme religieux

Au-delà de la polémique, cette prise de parole s’inscrit dans une logique plus large : celle de la défense du pluralisme religieux et du respect mutuel entre Églises.

Pour Dr Lohanga Konga Jospin, il est essentiel que chaque confession soit reconnue dans sa spécificité et que les débats théologiques ne deviennent pas des instruments de division.

En intervenant avec précision et fermeté, l’ambassadeur itinérant s’impose comme une voix structurée dans ce débat sensible. Sa démarche vise à réaffirmer une conviction profonde : Nkamba, pour les fidèles kimbanguistes, est et demeure une ville sainte par essence, indépendamment des controverses.

Dans un contexte où foi, identité et reconnaissance institutionnelle s’entremêlent, cette polémique révèle surtout l’importance d’un dialogue interreligieux apaisé et fondé sur la connaissance mutuelle.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET

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