Analyses et points de vue
RDC–Rwanda : Pour le député Simon Mulamba, la signature de l’accord de paix marque un tournant décisif pour la stabilité
Le député national élu du territoire de Tshikapa, dans la province du Kasaï, Maître Simon Mulamba Mputu, salue la signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et la République du Rwanda, intervenue le jeudi 4 décembre à Washington, aux États-Unis.
Dans une déclaration parvenue à congoprofond.net, l’élu de l’Union sacrée de la Nation qualifie cet accord « d’avancée diplomatique majeure ».
« Cet accord représente une avancée diplomatique majeure et un tournant décisif pour la stabilité et la sécurité de la République démocratique du Congo. Le leadership visionnaire du Chef de l’État continue de placer la paix et l’intérêt supérieur de la Nation au cœur des priorités nationales », a déclaré le président national du parti CODEP.
Maître Simon Mulamba a également salué la détermination du Président de la République à promouvoir un climat de coopération régionale, à renforcer la cohésion nationale et à ouvrir de nouvelles perspectives de développement pour l’ensemble du peuple congolais.
Il réitère, à cette occasion, son soutien aux efforts du Président Félix Tshisekedi pour l’édification d’un Congo apaisé, uni et résolument tourné vers le progrès.
La Nation accueille, selon lui, ce moment historique avec espoir.
Pour rappel, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a signé jeudi 4 décembre un accord de paix avec son homologue rwandais Paul Kagame, visant notamment à restaurer durablement la paix dans l’Est de la RDC.
Faustin Nkumbi
Actualité
Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture
L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.
Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.
Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.
La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.
Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
