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Makutano 2025 : Cathy Latiwa salue l’impact de ce forum dans le repositionnement économique de la RDC au niveau mondial
Cathy Latiwa, ambassadrice globale et membre du Makutano, a mis en avant le rôle stratégique de ce réseau d’affaires dans la transformation économique actuelle de la RDC. Elle affirme que le Makutano contribue à redéfinir la place du pays dans l’économie mondiale, soulignant que la RDC doit désormais être considérée comme un partenaire à part entière. « Je tiens au départ à saluer le réseau Makutano pour son rôle déterminant dans la transformation économique actuelle de la RDC », a-t-elle déclaré.
Pour la fondatrice de Latiwa Developpement Fpundation, l’une des forces du Makutano réside dans son engagement à valoriser les compétences locales. Elle insiste sur l’importance de renforcer l’expertise congolaise, facteur essentiel pour que le pays prenne pleinement part aux grands enjeux internationaux. « Placer les Congolais au centre des deals futurs est essentiel en ce moment qui est très déterminant », a-t-elle ajouté en marge de la 11ᵉ édition du forum.
Cathy Latiwa se dit également « fière de voir que ce réseau contribue concrètement à repositionner la RDC, sa population comme un acteur souverain, exigeant et visionnaire ». Selon elle, le Makutano ne se limite pas à faciliter des rencontres économiques : il structure une nouvelle approche de développement où les Congolais occupent un rôle central.
Elle rappelle enfin que le Makutano est un acteur capable dans l’établissement des partenariats de valeur à l’échelle internationale. « On n’est pas de ceux qui demandent de l’aide, on est partenaire sur la scène économique internationale », a-t-elle conclu, appelant à capitaliser sur cette dynamique pour accélérer l’émergence de la RDC.
Exaucé Kaya KRANE
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
