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Société

Kananga : Mise en œuvre du projet de construction d’un centre de formation professionnelle pour les handicapées

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La capitale du Kasaï Central, Kananga, pourrait bientôt accueillir un centre essentiel pour l’intégration socio-économique des personnes vulnérables. Le ministère délégué aux Personnes Vivant avec Handicap (PVH) a officiellement sollicité un terrain auprès du Gouverneur Joseph Moïse Kambulu en vue de la construction de ce centre.

L’échange entre les représentants du ministère et l’autorité provinciale a eu lieu ce lundi 24 novembre.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la matérialisation d’un engagement national visant à améliorer les conditions de vie des personnes handicapées.

Carter Mpesha, Directeur au Secrétariat Général du ministère délégué aux PVH, a précisé la portée de cette initiative : « Il s’agit de la matérialisation du projet de construction d’un centre de formation professionnelle destinée à l’autonomisation des personnes vivant avec handicap et autres vulnérables », a-t-il déclaré.

L’établissement de ce centre de formation professionnelle est perçu comme une étape cruciale pour transformer les vies, offrant aux PVH les compétences nécessaires pour l’entrepreneuriat ou l’emploi, réduisant ainsi leur dépendance et favorisant leur dignité.

La rencontre avec le Gouverneur Joseph Moïse Kambulu visait à obtenir l’espace nécessaire au lancement des travaux de construction. L’octroi de ce terrain par l’autorité provinciale est la première étape administrative indispensable pour concrétiser cet important projet d’infrastructure sociale.

La mise en œuvre de ce centre à Kananga enverrait un signal fort de l’engagement des autorités provinciales et nationales en faveur de l’inclusion et de la protection des droits des personnes vulnérables dans le Kasaï Central.

Félix MK/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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