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Didier Kaku dément les rumeurs et rassure : “Je vais bien, et je remercie Dieu pour avoir protégé la délégation du ministère des Mines”

Au lendemain de l’incident aérien survenu ce lundi à l’aéroport de Kolwezi, les réseaux sociaux ont été envahis par une vague de rumeurs alarmistes annonçant la prétendue blessure, le traumatisme, voire la mort de Didier Kaku Kingwabidi, numéro un de la Commission générale anti-fraude minière (CNLFM).

Des informations totalement infondées : le principal intéressé ne se trouvait même pas à bord de l’avion accidenté.

Il était déjà à Kolwezi depuis samedi

Contrairement aux spéculations qui ont circulé, Didier Kaku était déjà présent à Kolwezi depuis samedi, où il accompagnait les équipes locales engagées dans des opérations de coordination et de suivi liées à la lutte contre la fraude minière.
Au moment où l’avion transportant le ministre des Mines et une partie de sa délégation a connu une sortie de piste suivie d’un incendie, le coordonnateur national de la CNLFM se trouvait donc à plusieurs kilomètres de l’aéroport, concentré sur sa mission.

Rumeurs, confusion et précipitation numérique

À la suite de l’accident, plusieurs comptes sur les réseaux sociaux ont relayé de fausses informations, allant de l’annonce de son traumatisme à des spéculations macabres.
Certains messages ont même affirmé qu’il faisait partie des personnes « gravement touchées ».

Ce climat de confusion est venu perturber inutilement l’opinion publique, déjà émue par la violence des images du crash.

Je me porte très bien” : Didier Kaku rassure

Pour couper court à toutes les polémiques, Didier Kaku a tenu à s’exprimer afin de rassurer : « Je me porte très bien. Je n’étais pas dans l’appareil. Je remercie Dieu pour avoir épargné du pire la délégation ministérielle ainsi que tous les autres passagers. »

Dans son message, il exprime également sa compassion envers les proches des victimes du récent éboulement minier à Kalondo – mission initiale qui avait conduit la délégation à se rendre à Kolwezi.

Un message de gratitude et de sens de l’État

Au-delà de la mise au point, ses mots témoignent d’un sens aigu de responsabilité institutionnelle :

– gratitude envers la providence,

– empathie envers les familles des victimes du drame minier,

– soutien aux autorités engagées dans la sécurisation du secteur extractif.

Son attitude contraste fortement avec les emballements numériques et rappelle l’importance de la vérification avant diffusion, surtout dans un contexte sensible où le secteur minier demeure stratégique pour l’économie nationale.

Rester concentré sur la mission

Didier Kaku a réaffirmé qu’il reste pleinement engagé dans sa mission de coordination nationale de la lutte contre la fraude minière.
Son séjour à Kolwezi, commencé bien avant l’accident, s’inscrit dans le nouveau plan opérationnel visant à renforcer les contrôles, la traçabilité et la transparence autour des opérations minières.

Tchèques Bukasa