Connect with us

À la Une

Kasaï : le Gouverneur Crispin Mukendi et le FONER inspectent les travaux de la RN1 à Bondo

Published

on

Le Gouverneur de la province du Kasaï, Crispin Mukendi, a conduit, ce lundi 27 octobre 2025, une importante délégation du Fonds national d’entretien routier (FONER), menée par Jean-Luc Kalenga Lenge, haut cadre de l’institution venu spécialement de Kinshasa.

Cette mission s’inscrit dans le cadre du mécanisme national de suivi et d’évaluation des projets d’infrastructures financés par le FONER à travers le pays, et particulièrement dans la province du Kasaï.

La délégation s’est rendue sur le chantier de déviation de la Route nationale n°1 (RN1), au niveau du village Bondo, situé à une centaine de kilomètres de Tshikapa. Ces travaux, entièrement pris en charge par le FONER, visent à assurer la continuité du trafic routier entre Tshikapa et les principaux axes stratégiques du Grand Kasaï, à la suite de l’effondrement du dalot principal du pont Bondo, qui avait temporairement interrompu la circulation.

Sur le site, Jean-Luc Kalenga Lenge a salué la qualité du travail exécuté par l’Office des routes, tout en exhortant les équipes à accélérer la cadence afin d’achever les travaux dans les délais prévus.

« Tous les projets que nous finançons arrivent à terme, conformément à la vision du Directeur général, Pierre Bondoki, qui attache une importance particulière à la province du Kasaï », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le Gouverneur Crispin Mukendi a exprimé sa profonde reconnaissance au FONER pour son accompagnement constant dans la réhabilitation et l’entretien du réseau routier provincial.

« Tous les projets que nous avons engagés – la lutte anti-érosive, l’entretien des routes et le programme Tshilejelu – sont financés à près de 90 % par le FONER. J’ai tenu à accompagner personnellement cette mission pour témoigner de l’impact réel de leurs interventions », a-t-il expliqué.

Le chef de l’exécutif provincial a enfin plaidé pour la pérennisation du financement afin d’éviter toute interruption des travaux en cours.

« La RN1 est une voie d’intérêt national. Sa dégradation compromettrait la liaison entre le Grand Kasaï, le Grand Bandundu et la capitale, Kinshasa. Il est donc essentiel de terminer ce qui a été commencé », a-t-il conclu.

Clementus Lusamba, depuis Tshikapa

À la Une

Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC

Published

on

Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.

Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.

Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.

Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.

« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.

« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.

Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.

Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.

Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.

Glodi Bukasa

Continue Reading