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TP Mazembe s’offre Marc Philips Diouf, le meilleur gardien du CHAN pour relancer sa dynastie
Le Tout Puissant Mazembe Englebert a frappé un grand coup sur le marché des transferts. Le club de Lubumbashi a officialisé, ce vendredi 17 octobre 2025, la signature du gardien international sénégalais Marc Philips Arona Diouf, sacré meilleur portier du dernier Championnat d’Afrique des Nations (CHAN).

Selon le communiqué du club diffusé sur ses réseaux sociaux, le portier de 26 ans s’est engagé avec les Corbeaux pour deux saisons, assorties d’une année optionnelle.
Un gardien au profil complet
Révélé au grand public lors du CHAN, où il a brillé par ses réflexes, son sang-froid et ses arrêts décisifs, Diouf a été l’un des artisans majeurs du parcours impressionnant de la sélection sénégalaise. Son arrivée au Temple des Badiangwenas s’inscrit dans la volonté du club de reconstruire une équipe compétitive, après une saison en demi-teinte.
« Le TPM souhaite la bienvenue à Marc Philips DIOUF et plein succès sous les couleurs noir et blanc », a publié le club dans son communiqué officiel.
Le renouveau d’un géant blessé
En rejoignant le TP Mazembe, le gardien sénégalais vient renforcer un secteur clé et apporter son expérience internationale à un effectif en quête de rachat. Le club lushois, habitué aux joutes continentales, vit une période inhabituelle : pour la première fois depuis 25 ans, il ne participera pas aux compétitions interclubs de la CAF.
Lors du dernier championnat national, les Corbeaux ont terminé quatrièmes, derrière le FC Les Aigles du Congo (1er), Saint-Éloi Lupopo (2e), AS Maniema-Union (3e) et AS Simba de Kolwezi, vainqueur de la 59e Coupe du Congo.
Cette arrivée marque donc le début d’une nouvelle ère pour le club cher à Moïse Katumbi, qui ambitionne de retrouver les sommets du football congolais et africain.
Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Jospin Lohanga présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
