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Violences sexuelles et crimes de guerre : Guillaume Ngefa et Pramila Patten coordonnent leurs actions

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Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Guillaume Ngefa A. Andali, poursuit à New York une série d’entretiens stratégiques, plaçant la justice et la lutte contre l’impunité au cœur de ses priorités.

Au cours de sa mission, il a rencontré Mme Pramila Patten, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU sur les violences sexuelles en période de conflit. Cette dernière a salué la politique de tolérance zéro adoptée par le Président Félix Tshisekedi et a souligné l’importance des procès déjà engagés pour sanctionner les violences sexuelles et autres crimes graves.

Mme Patten a réaffirmé le soutien de son Bureau au ministère de la Justice congolais dans la mise en œuvre d’une stratégie nationale visant la collecte, l’analyse et la poursuite des infractions liées aux conflits.

Ces échanges témoignent de la volonté conjointe de la RDC et de l’ONU de consolider l’État de droit, de renforcer la justice et de combattre l’impunité, en particulier pour les crimes graves commis pendant les périodes de conflit.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

 

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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