Education
Rentrée scolaire 2025-2026, le Syeco en Assemblée générale d’évaluation, ce 27 août à Kinkole
Selon l’invitation lancée à ce sujet par Cécile Tshiyombo, son Secrétaire Général, et dont copie est parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, le mercredi 20 août 2025, le Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), entend évaluer les revendications de l’année scolaire passée, notamment :
1. La retraite des enseignants, le dossier DINACOPE, la mécanisation des enseignants NU et le payement (budgétisation) des enseignants NP;
2. La problématique de la paie des salaires des enseignants et les frais de fonctionnement des écoles par CARITAS/IFOD;
3. L’augmentation du salaire des enseignants à la hauteur de 1.500.000 FC.
Cette Assemblée Générale qui se tiendra dans la cité de Kinkole, commune de la N’sele dans la capitale Kinshasa, est déterminante pour l’année scolaire 2025-2026. La question interminable de la mécanisation et budgétisation des enseignants reste épineuse.

Il sied de souligner qu’à la veille de la rentrée scolaire fixée au 1er septembre prochain, les enseignants commencent à monter au créneau pour poser les préalables avant toute reprise du travail.
Aussi, convient-il de noter, qu’au-delà des points inscrits à l’ordre du jour par le Syeco, il en existe tant d’autres déjà relayés à travers les médias, par l’intersyndicale des syndicats des enseignants, au niveau provincial.
Alphonse Dadi Loma, Président et porte-parole de l’intersyndicale de Sankuru 1, en plus des points évoqués ci-haut, a recommandé au Gouvernement de la République ce qui suit : la stabilisation du fichier paie des enseignants, le payement de la prime pour fonction spéciale des inspecteurs et agents de l’inspection, la réactivation des enseignants illégalement désactivés, l’incorporation de la prime de la gratuité des enseignants du primaire dans le salaire. C’était le mardi 19 août dernier.
De l’autre côté, son collègue de Maï-Ndombe 1, après avoir tenu une Assemblée Générale avec les enseignants, le mercredi 20 août 2025, ajoute les points ci-après : l’installation de la CNSSAP et de la MESP dans leur province et la suppression des zones salariales.
Notons que c’est depuis belle lurette que les enseignants reviennent sur ces revendications. A ce propos, il faut reconnaître aussi que le Gouvernement de la République fournit des efforts considérables pour y apporter progressivement des réponses. Néanmoins, le constat est amer. Le népotisme et le clientélisme font engloutir ces efforts, car sur terrain, les résultats ne sont pas palpables. Plusieurs enseignants continuent à travailler sans salaire, pendant que plusieurs vagues de mécanisation, de nouvelles recrues, ont été observées au niveau des bureaux de la DINACOPE, depuis 2021.
Jules Kisema Kinkatu/CONGOPROFOND.NET