Mine
Kibali : Barrick frappe encore avec de nouvelles découvertes aurifères en RDC
La mine d’or Kibali, fleuron de Barrick Mining Corporation, continue de surprendre. De nouveaux forages sur le corridor ARK-KCD révèlent un potentiel d’extension majeur, ouvrant la voie à plusieurs années supplémentaires d’exploitation et à des réserves en hausse.
« Depuis 2013, nous avons remplacé chaque once d’or extraite. Le corridor ARK-KCD montre qu’il y a encore beaucoup à découvrir », affirme Mark Bristow, PDG de Barrick.
Un moteur économique pour le pays
Depuis son lancement, Kibali a investi 6,3 milliards USD en RDC, dont 3,1 milliards versés à des entreprises et partenaires locaux. Plus de 700 sociétés congolaises collaborent avec la mine, toutes via des appels d’offres transparents publiés en partenariat avec l’ARSP. Les carrières satellites, Kalimva, Ikamva et Ndala, sont exploitées avec des entreprises locales, amplifiant l’impact économique.
Un modèle énergétique
La mise en service d’une centrale solaire de 16 MW couplée à un système de batteries permet à Kibali de fonctionner à 85 % avec des énergies renouvelables, et même à 100 % pendant six mois par an. « Un modèle de transition énergétique pour l’Afrique », insiste Bristow.
Biodiversité et formation
Kibali poursuit aussi ses engagements environnementaux : 64 rhinocéros blancs seront réintroduits dans le parc de la Garamba d’ici fin 2025, après un premier succès de 16 individus en 2023.
Côté social, 170 employés ont bénéficié de formations de leadership ce trimestre, et 41 projets communautaires sur 44 ont déjà vu le jour, dans l’éducation, la santé et les infrastructures, pour un budget de 4,8 millions USD.
Ambitions élargies
Forte de cette réussite, Barrick envisage désormais d’explorer le cuivre en RDC, s’appuyant sur l’expérience de Kibali comme modèle technique, social et environnemental.
Dorcas Mwavita/Congoprofond.net