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Énergie, Environnement et Développement Communautaire: Une délégation du Katanga et de Kinshasa explore les bonnes pratiques de Kibali Goldmine

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La Plateforme des Organisations de la Société Civile intervenant dans le Secteur Minier (POM) effectue, depuis ce mardi 5 août 2025, une mission de travail regroupant des activistes de la société civile des provinces du Haut-Katanga, du Lualaba et de Kinshasa, ainsi que des professionnels des médias, à Doko, dans la province du Haut-Uélé, au sein des installations de Kibali Goldmine.

Cette mission est rendue possible grâce à l’appui logistique de la Direction Générale de Barrick RDC et de Kibali Goldmine, dans le cadre d’une collaboration avec la société civile congolaise.

La mission de travail vise à :

– Étudier le modèle intégré d’exploitation minière de Kibali, notamment sa stratégie énergétique, ses réalisations communautaires avant et après l’entrée en vigueur du Code minier révisé de 2018, ainsi que sa gestion environnementale ;

– Observer les impacts de l’exploitation artisanale illégale sur les permis miniers de Kibali et ses effets sur les infrastructures, les écosystèmes et la sécurité des communautés locales ;

– Initier une synergie de plaidoyer pour l’adoption du modèle Kibali dans l’ensemble du secteur minier congolais, notamment dans les zones d’exploitation du cuivre et du cobalt.

La délégation est conduite par Maître Elie Kadima Mbunda, Coordonnateur ad intérim de la POM, assisté de Franck Fwamba Kamana, facilitateur de la mission. Elle comprend : Des représentants d’ONG œuvrant dans le suivi de la gouvernance minière et du développement communautaire ; Des journalistes et techniciens des médias venus de Kinshasa pour la couverture et la production de contenus.

Les conclusions de la mission seront transmises aux autorités nationales compétentes afin d’alimenter les réflexions sur la réforme du secteur minier et les exigences de durabilité dans l’exploitation des ressources naturelles du pays.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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