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Société

Conférence intergénérationnelle au Collège Notre Dame d’Afrique : L’excellence en héritage

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Le Collège Notre Dame d’Afrique a vibré au rythme d’une rencontre inédite entre générations. Organisée le samedi 1 août, par l’Association des anciens du Collège Notre Dame d’Afrique (ACNDA) sous la coordination de Jason Akongo, cette conférence a réuni les finalistes de l’édition 2024-2025 de l’Examen d’État et anciens élèves désormais actifs dans divers domaines professionnels.

L’objectif ? Tendre un pont entre le passé et l’avenir, afin de transmettre des valeurs d’excellence, de discipline et de persévérance à ceux qui s’apprêtent à franchir les portes de l’enseignement supérieur.

Un dialogue entre l’expérience et l’aspiration

Au menu : échanges, témoignages inspirants et partages d’expériences. Parmi les intervenants marquants, Me Glody Lemarc Bamenga, écrivain et avocat de renom, a captivé l’auditoire en retraçant son parcours du Collège jusqu’à la vie professionnelle.

« Le Collège nous a servi de tremplin. C’est ici que nous avons forgé notre caractère. Le choix de la faculté, c’est celui de son avenir », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « L’intelligence seule ne suffit pas à l’université. Il faut une capacité d’adaptation, une intelligence de situation. »

Une réalité soulignée également par l’ingénieur Prosper Botendja : « L’université, surtout à Kinshasa, exige plus que de la mémoire. Elle requiert stratégie, résilience et pragmatisme. »

Un cadre d’éveil et d’émulation

Le préfet Godefroid Mukendi a salué l’initiative, y voyant une occasion en or de « stimuler l’excellence et raviver la fierté d’appartenance à notre communauté éducative ». Il a rappelé que la mission du Collège a toujours été de former « l’homme de demain », capable de rayonner par ses valeurs et sa compétence.

Le coordinateur adjoint des étudiants de l’Université de Kinshasa, également ancien du Collège, a, quant à lui, exposé les exigences et opportunités de la vie universitaire. Il a mis en lumière le rôle central de l’UNIKIN dans la formation des élites, avec ses 13 facultés et son rayonnement académique.

Un relais générationnel en action

Cette conférence s’inscrit dans une dynamique plus large de transmission et d’encadrement. ACNDA entend, par de telles initiatives, construire un réseau de solidarité entre anciens et actuels élèves, dans le but de booster l’ambition et la réussite des jeunes.

Un véritable cercle de réflexion, une boussole pour orienter les finalistes vers un avenir porteur de sens, au-delà des obstacles de la vie estudiantine et professionnelle.

Ce samedi 2 août aura été bien plus qu’une conférence. Il a incarné un passage de témoin, un moment de vérité, un miroir dans lequel les finalistes ont pu entrevoir leur propre potentiel.

Barca Horly Fibilulu Mpia/Congoprofond.net

Société

Kinshasa « Ville morte » du 3 juin : La PNC déployée aux alentours du Stade des Martyrs

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En ce du mercredi 3 juin 2026, journée « ville morte » décrétée par la plateforme de l’opposition C64, la Police nationale congolaise a massivement quadrillé les alentours du Stade des Martyrs de la Pentecôte, situé dans la commune de Kinshasa.

Dès les premières heures de la matinée, des pick-up de la Légion nationale d’Intervention et des unités anti-émeutes ont pris position sur le boulevard Triomphal. Casqués et armés, les éléments de la PNC ont installé un dispositif dissuasif devant l’enceinte du stade, symbole majeur de la capitale.

L’appel à la « ville morte » vise à protester contre le projet de changement de constitution et la situation sécuritaire à l’Est, selon les opposants. Si plusieurs artères de Kinshasa ont tourné au ralenti, le déploiement policier autour du Stade des Martyrs illustre la tension. Les commerces environnants sont à moitié fermés et la circulation fortement réduite.

Aucun incident majeur n’a été signalé en fin de matinée. Les autorités avaient prévenu : « la PNC prendra toutes les dispositions pour garantir l’ordre public ». L’opposition dénonce, elle, une « militarisation excessive » pour étouffer l’expression citoyenne.

Blaise ABITA

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