Education
ENAFEP 2025 : 62 315 finalistes prennent part aux épreuves au Kasaï
Le vice-gouverneur de la province du Kasaï, Djoy Djoley Bokele, a officiellement lancé les épreuves de l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ce mardi 1ᵉʳ juillet 2025 à Tshikapa, chef-lieu de la province.
La cérémonie s’est déroulée dans la commune de Dibumba, en présence de plusieurs autorités, dont une délégation venue du niveau national, conduite par l’inspecteur général adjoint, Beya Ngindu.
Dans son mot de bienvenue, Hubert Mudimbi Kabangu, sous-proved, a salué les efforts du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour avoir fait de l’éducation « la priorité des priorités ».
De son côté, la directrice provinciale de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC/Kasaï 1), Virginie Alembe Mbilinga, a mis en lumière l’augmentation notable de la participation des filles, tout en saluant l’implication des partenaires techniques et financiers :
« L’école reste la plus grande richesse qu’un peuple puisse offrir à ses enfants. Elle est un espace de savoir, d’éveil, d’ouverture et de formation à la citoyenneté, à la responsabilité et à l’avenir. Une société qui investit dans l’école investit dans la paix, la justice sociale et le progrès.
Cette année, 62 315 finalistes prennent part à l’édition 2025 de l’ENAFEP dans notre juridiction, dont 29 102 filles et 33 213 garçons, soit 46,7 % de filles, répartis dans 233 centres de passation. Ces chiffres prouvent que notre combat pour l’équité dans l’éducation commence à porter ses fruits. »
Dans son discours de lancement, le vice-gouverneur Djoley Bokele a exhorté les candidats à faire preuve de sérieux et de détermination, tout en soulignant l’engagement de son gouvernement en faveur de l’éducation :
« Il ne faut pas tricher. La République n’a pas besoin de tricheurs. Vous devez mériter votre réussite. Cet examen est à votre portée. Prenez le temps de bien lire les questions et assurez-vous de donner la meilleure réponse. Ces épreuves sont basées sur les enseignements reçus.
Le gouvernement provincial, à l’instar du Chef de l’État, a fait de l’éducation son cheval de bataille. »
Il convient de noter que les épreuves de l’ENAFEP sont gratuites. Toutefois, des cas d’abus sont parfois signalés, certains chefs d’établissement exigeant des frais non justifiés. L’autre grande difficulté reste la prise en charge des intervenants, souvent sous-rémunérés ou payés tardivement.
Faustin Nkumbi/Congoprofond.net