Politique
Marche de l’Union sacrée : le parti CODEP du député Simon Mulamba salue les efforts du président Félix Tshisekedi
Le parti politique Convention Démocratique du Peuple (CODEP), dirigé par son président national, le député Simon Mulamba, a activement pris part, ce mardi 1er juillet 2025, à la marche organisée à Kinshasa par le Secrétaire permanent de l’Union sacrée de la Nation, le professeur André Mbata Mangu.
Partis de la 1ère Rue de Limete pour rallier le Palais du Peuple, les militants du CODEP, parti membre de l’Union sacrée, ont défilé aux côtés d’autres formations politiques dans une ambiance de solidarité et d’engagement patriotique. Brandissant des pancartes et entonnant des slogans de soutien, ils ont salué l’accord de paix récemment signé entre la RDC et le Rwanda, sous la médiation de l’ancien président américain Donald Trump.
S’adressant à la presse, le député Simon Mulamba a déclaré :
«La participation de notre parti à cette marche est une manière d’affirmer notre attachement aux idéaux de l’Union sacrée, à la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi, et d’exiger l’accélération du partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis».
Il a également salué la réussite diplomatique du Chef de l’État :
«Le Chef de l’État a effectué plusieurs voyages à l’étranger. Beaucoup l’ont critiqué, mais aujourd’hui il est reconnu comme un véritable diplomate. Il a prouvé au monde que le Congo est un grand pays, capable d’imposer ses intérêts par la voie diplomatique».
Et d’ajouter : «Le Rwanda ayant signé l’accord, ses troupes vont désormais se retirer du territoire congolais. C’est une première étape. Suivront l’accord minier et celui sur les investissements publics et privés américains. Cela permettra de développer les infrastructures, notamment les routes, mais aussi les secteurs agricole et social».
Pour conclure, le député a salué la mobilisation des militants :
«Être du bon côté de l’histoire, c’est soutenir les actions qui restaurent la fierté nationale et garantissent la stabilité de notre pays».
Clémentus Lusamba/Congoprofond.net
Politique
Kasaï-Central : Pierre Sosthène Kambidi propose un édit pour renforcer l’alimentation scolaire et lutter contre l’abandon des études
Ce vendredi 12 juin 2026, l’Assemblée provinciale du Kasaï-Central a enregistré le dépôt d’une proposition d’édit d’une importance majeure. Le député provincial Pierre Sosthène Kambidi, élu du territoire de Kazumba, a soumis un texte portant sur la promotion, l’organisation et l’appui aux programmes d’alimentation scolaire dans la province.
Cette initiative vise à s’attaquer à l’absentéisme et à la déperdition scolaire. Selon l’exposé des motifs, l’alimentation scolaire constitue un levier essentiel pour améliorer l’accès à l’éducation et favoriser le maintien des élèves sur les bancs de l’école, particulièrement dans les zones rurales où de nombreux enfants abandonnent leurs études faute de repas.
Le député de Kazumba place également la santé des apprenants au cœur de sa démarche. L’édit prévoit la promotion de la nutrition et du bien-être des élèves, ainsi que le renforcement de l’éducation nutritionnelle et alimentaire. L’objectif est de former une génération consciente de l’importance d’une alimentation équilibrée dès le plus jeune âge.
Au-delà du secteur éducatif, cette proposition touche aussi à un enjeu économique majeur pour le Kasaï-Central. En misant sur les systèmes alimentaires locaux et les jardins scolaires, le texte pourrait offrir de nouveaux débouchés aux producteurs agricoles de la province. Les cantines scolaires deviendraient ainsi un marché stable capable de stimuler l’agriculture familiale tout en réduisant la dépendance aux produits importés.
Sur le plan social, l’initiative entend réduire les inégalités dans l’accès à l’éducation. Garantir un repas aux élèves, sans distinction, permettrait d’améliorer les conditions d’apprentissage et de favoriser la réussite scolaire. Dans un contexte où la précarité pousse encore de nombreux enfants, notamment les jeunes filles, à abandonner l’école, cette mesure pourrait constituer un facteur déterminant de maintien dans le système éducatif.
Déposée ce vendredi au bureau de l’organe délibérant, la proposition d’édit suivra désormais la procédure législative. Elle sera examinée en séance plénière pour un débat général et son éventuelle recevabilité, avant d’être renvoyée en commission pour une analyse approfondie article par article. À l’issue de ce processus, le texte reviendra en plénière pour son adoption ou son rejet.
Si cet édit est adopté, le Kasaï-Central rejoindra le cercle encore restreint des provinces disposant d’un cadre légal spécifique en matière d’alimentation scolaire.
Faustin Nkumbi
