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Obansanjo après sa rencontre avec Tshisekedi et Kagame : « Je vais me rendre à Lomé pour faire rapport à Faure Gnassingbé »
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a reçu, ce mercredi 25 juin 2025 à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, l’ancien président du Nigeria, Olusegun Obasanjo. Ce dernier rencontre Tshisekedi quelques jours après avoir été chez Kagame, le président Rwandais.
Obasanjo est l’un des cinq anciens chefs d’État africains désignés pour aider à résoudre le conflit armé dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Après deux heures d’échange avec le Président congolais, M. Obasanjo a expliqué qu’il cherche des solutions pour éviter la guerre entre la RDC et le Rwanda.
« Nous explorons toutes les possibilités sur la situation entre le Rwanda et la RDC pour qu’il n’y ait plus de confrontation militaire et de violence. Les discussions que j’ai eues avec mes deux frères du Rwanda et de la RDC sont sur le bon chemin », a-t-il déclaré.
Il a aussi annoncé qu’il se rendra au Togo pour rencontrer le Président Faure Gnassingbé, choisi par l’Union africaine comme médiateur officiel.
« Nous avons un médiateur nommé par l’Union africaine en la personne de Faure Gnassingbé, Président du Conseil des ministres togolais. Je vais me rendre à Lomé pour lui faire rapport et voir ce qui doit être fait pour une paix durable dans la région », a-t-il poursuivi.
Aussi, Olusegun Obasanjo a salué les efforts de paix en cours, y compris ceux des États-Unis et du Qatar.
Pour rappel, cinq anciens chefs d’État ont été désignés comme facilitateurs par la SADC et l’EAC lors d’un sommet en mars. En plus de M. Obasanjo, il s’agit de Uhuru Kenyatta (Kenya), Kgalema Motlanthe (Afrique du Sud), Catherine Samba Panza (RCA) et Sahle-Work Zewde (Éthiopie).
WTK
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
