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Radié, diffamé, mais blanchi : Dr Fabien Nzoko « Poutine » refuse de plier ! ( Droit de réponse en 10 points )
Accusé à tort, radié sans preuve et exclu illégalement de son syndicat, le Dr Fabien Nzoko Fwankenda contre-attaque. Lavé de tout soupçon par la justice, soutenu par l’Inspection générale du travail et réhabilité par le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Kalamu, ce syndicaliste au franc-parler, surnommé « le Poutine de la corporation médicale », refuse de se taire. Voici son droit de réponse à ce qu’il qualifie de cabale orchestrée par l’actuel bureau national du SYNAMED.
DROIT DE RÉPONSE
1. Ayant fait l’objet d’une cabale de la part de ses Camarades Syndicalistes, Membres du Bureau National du SYNAMED asbl, le Dr Fabien NZOKO FWANKENDA n’entend pas capituler face à la campagne de contre-vérités orchestrée par l’actuel Bureau National du SYNAMED.
2. Ayant été accusé à tort pour une participation à la subtilistion des fonds dans le compte d’un Médecin et grâce aux moyens mis en place à cette fin par le SYNAMED, la victime avait saisi, tour à tour, le Parquet Général de Kinshasa Matete, l’Ordre des Médecins pour obtenir des sanctions exemplaires contre le Dr Fabien NZOKO FWANKENDA.
3. Concernant le Parquet Général, celui-ci après investigations, a classé le DOSSIER SANS SUITE POUR DES FAITS NON ÉTABLIS.
4. De son côté, pour les mêmes faits jugés non établis par le Parquet Général, l’ordre des Médecins s’est déclaré compétent à sanctionner et avait prononcé la Radiation au premier degré.
5. Conformément à l’article 21 du Code de Déontologie Médicale, le Dr Fabien NZOKO FWANKENDA a sollicité la révision de la décision au Conseil National.
6. A ce jour, l’ordre des Médecins n’a notifié le Dr Fabien Nzoko d’aucune décision. Or, sans notification, pas de sanction.
7. Ayant saisi l’Inspection Générale du Travail pour violation des Statuts du SYNAMED, spécialement son article 20 sur la convocation d’un Congrès, cette dernière, après examen des dossiers et confrontation (séchée à 3 reprises par le SYNAMED), a demandé la réhabilitation du Dr Fabien NZOKO FWANKENDA à son poste de Secrétaire Général National Adjoint chargé de l’administration, Études et Documentation.
8. Étant donné que le SYNAMED est une ASBL, le Dr Fabien Nzoko FWANKENDA avait saisi le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa Kalamu pour solliciter, conformément à la Loi 004 de 2001, relative aux ASBL, l’annulation de la Décision de retrait de mandat prise par le 1er Congrès Extraordinaire.
9. En date du 28 Mars 2025, le TGI Kalamu a ordonné l’annulation de la Décision de retrait de mandat. Le SYNAMED a été notifié.
10. Pour circonscrire toute cette cabale montée dans l’unique objectif de Museler un Syndicaliste qui dérange par ses interventions , le Dr Fabien NZOKO FWANKENDA avait organisé une Conférence de Presse ouverte au public avec comme thème « Le CALVAIRE D’UN SYNDICALISTE: BOURDES ADMINISTRATIVES ET JUDICIAIRES DU BUREAU NATIONAL DU SYNAMED « . Elle s’était tenue le 02 avril 2025 au Carrefour des Jeunes. Le SYNAMED est resté silencieux.
Le Communiqué de Presse du SYNAMED est in DÉNI des évidences de la réhabilitation et de l’innocence du Dr Fabien NZOKO FWANKENDA, affectueusement appelé « le Poutine de la Corporation Médicale », pour son leadership syndical éclairé.
Le Dr Fabien NZOKO FWANKENDA n’est ni Exclus du SYNAMED ni radié par l’ordre des Médecins. Malheur aux Vaincus, disaient les Romains.
Fait à Kinshasa le 15 Mai 2025
Dr Fabien NZOKO FWANKENDA ,
Secrétaire Général Adjoint du SYNAMED en charge de l’administration, Études et Documentation.
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
