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Taupin Kabongo, le sénateur qui n’oublie pas les soldats blessés
Fidèle à son engagement de solidarité du 14 de chaque mois, Taupin Kabongo Mukengeshay, questeur du Sénat de la République Démocratique du Congo, a dépêché une délégation ce jeudi 14 mai à l’hôpital militaire du camp Kokolo à Kinshasa. Objectif : Manifester son soutien aux militaires blessés au front.

Conduite par Gecko Beia, l’équipe a apporté des vivres et des biens de première nécessité aux soldats hospitalisés. « Le sénateur nous a mandatés pour le représenter. Il a promis, il a tenu parole. Nous saluons son engagement constant auprès de nos vaillants FARDC », a déclaré Gecko Beia.
Un militaire blessé, présent depuis les premières actions du sénateur, n’a pas caché son émotion : « Ce geste d’amour et de patriotisme nous touche profondément. L’honorable Kabongo pense à ses frères d’armes tombés sur le champ de bataille. Ce soutien est une véritable source de réconfort. »

Le capitaine Mukendi Jonas, s’exprimant au nom de la direction de l’hôpital, a salué la constance du sénateur : « Vous auriez pu aller ailleurs, mais vous avez choisi d’être aux côtés des blessés. Que Dieu bénisse tous ceux qui participent à cet élan de solidarité. »
Cette démarche régulière à l’hôpital militaire n’est pas anodine : elle incarne le devoir de mémoire et la gratitude d’un élu envers ceux qui défendent l’intégrité du territoire congolais.

Originaire de Kananga, dans le Kasaï Central, Taupin Kabongo entend, à travers ces actes, appuyer la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi, en matière d’amélioration des conditions sociales des militaires.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
