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Société

Mbuji Mayi: aucun fiancé(e) n’est exigé aux soutenances, dément l’université

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L’Université officielle de Mbuji-Mayi (UOM), dans la province du Kasaï-Oriental, a catégoriquement démenti l’authenticité d’un communiqué fallacieux qui circule activement sur les réseaux sociaux. Ce document apocryphe prétendait rendre obligatoire la présence des fiancé(e)s des étudiant(e)s finalistes lors de la soutenance de leurs mémoires de fin d’études. Face à la propagation de cette information erronée, l’UOM a réagi avec fermeté, qualifiant le communiqué de faux et totalement dépourvu de fondement.

Monsieur Georges Tshileo, responsable de la communication de l’Université officielle de Mbuji-Mayi, s’est exprimé avec véhémence sur cette affaire. Il a qualifié le document incriminé de « truffé de fautes » et l’a dénoncé comme une fabrication de toutes pièces, orchestrée par des individus mal intentionnés dont l’objectif manifeste est de ternir l’image et la réputation de l’institution universitaire. L’indignation du chargé de communication était palpable lorsqu’il a déclaré : « Le mariage ou les fiançailles sont une décision personnelle. Comment une université, en tant que cadre de formation académique, peut-elle exiger la présence du ou de la fiancé(e) lors d’une défense ? »

Face à cette tentative de désinformation, Monsieur Tshileo a lancé un appel pressant à la vigilance à l’endroit de la communauté estudiantine, et plus particulièrement aux étudiants finalistes, directement concernés par cette rumeur. Il a réaffirmé avec clarté que l’Université officielle de Mbuji-Mayi n’a jamais envisagé ni mis en œuvre une mesure aussi singulière et intrusive dans la vie privée de ses étudiants.

Par ailleurs, la direction de l’Université officielle de Mbuji-Mayi a tenu à adresser un message clair et rassurant à l’ensemble de la communauté universitaire , comprenant les étudiants, le corps professoral et le personnel administratif  ainsi qu’au public en général. Elle les invite instamment à rejeter catégoriquement toute tentative de manipulation et à accorder leur confiance à cette institution étatique, qui œuvre avec engagement et sérieux pour dispenser une éducation de qualité, conforme aux normes académiques.

Mike Tyson Mukendi

À la Une

Jeux d’argent en RDC : Le ministère des Finances lance la grande réforme de la régulation du secteur

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Le gouvernement congolais franchit une étape décisive dans la modernisation du secteur des jeux d’argent. Sous l’impulsion du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a engagé un vaste processus de réforme destiné à assainir et structurer un secteur en pleine expansion.

C’est dans cette dynamique que le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, a présidé une importante réunion avec les opérateurs du secteur au Centre financier de Kinshasa. Cette rencontre marque le lancement d’une série d’activités visant à mettre en place un cadre moderne de régulation, conforme aux standards internationaux.

Un partenariat entre l’État et les opérateurs

Dans son allocution, Dieudonné Ntumba a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les pouvoirs publics et les opérateurs privés afin de garantir une concurrence loyale et de prévenir les dérives liées à la criminalité financière.

« Le rôle de l’État n’est pas d’empêcher les activités économiques, mais de les encadrer », a-t-il déclaré, rappelant que cette démarche s’inscrit dans la vision du gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka visant à moderniser l’économie nationale tout en protégeant les populations vulnérables.

Une plateforme numérique pour contrôler les flux financiers

Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place d’une plateforme centralisée de régulation. Cet outil permettra aux autorités de suivre en temps réel les transactions et les mouvements financiers générés par les opérateurs de jeux.

L’objectif est double : renforcer la transparence du secteur et optimiser la mobilisation des recettes publiques. Les opérateurs ont ainsi été invités à intégrer leurs systèmes à cette nouvelle infrastructure technologique.

Vers un nouveau cadre légal

La réforme s’accompagne également d’une évolution du cadre juridique. Un projet de loi sur la régulation des jeux d’argent est actuellement examiné au Parlement. Ce texte ambitionne de remplacer les dispositions héritées de l’époque coloniale par une législation moderne adaptée aux réalités actuelles du marché.

En attendant son adoption, la Cellule de surveillance poursuit la mise en œuvre des mécanismes de contrôle et d’encadrement destinés à préparer le secteur à cette transition.

Un soutien des acteurs du secteur

Les opérateurs présents à la réunion ont salué l’initiative du ministère des Finances. Responsable commercial et marketing de PixLab RDC, l’un des participants a estimé qu’un environnement mieux réglementé permettra aux entreprises d’exercer leurs activités dans un climat plus sécurisé et plus prévisible.

À l’issue des échanges, Dieudonné Ntumba a réaffirmé la volonté du ministère des Finances de maintenir un dialogue permanent avec les opérateurs afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de cette réforme stratégique pour l’économie nationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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