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Journée de l’Enseignement en RDC : Schoolap lance la version 2.0 de sa plateforme numérique « Tout-En-Un »
À l’occasion de la Journée nationale de l’Enseignement célébrée ce mercredi 30 avril, l’entreprise congolaise « Schoolap », leader de l’edtech en Afrique centrale, dévoile officiellement la version 2.0 de sa plateforme numérique. Cette nouvelle mouture marque une étape décisive dans la transformation digitale du secteur éducatif en République Démocratique du Congo, avec l’introduction de 18 fonctionnalités inédites.
Schoolap 2.0 : une révolution numérique au service de l’éducation
Pensée comme une solution intégrée, Schoolap 2.0 centralise la gestion administrative, pédagogique et financière des établissements scolaires sur une seule plateforme. Elle remplace les pratiques obsolètes par des outils modernes, performants et accessibles, qui facilitent le travail des acteurs du système éducatif.
Les 18 nouvelles fonctionnalités de Schoolap 2.0 :
1. Gestion centralisée de l’école
2. Suivi personnalisé des élèves via des profils numériques
3. Organisation du personnel et des ressources humaines
4. Statistiques en temps réel sur les effectifs
5. Affectation automatisée des élèves par classe
6. Génération rapide des rapports administratifs
7. Bibliothèque pédagogique enrichie
8. Journal de classe numérique
9. Création intuitive de contenus (exercices, leçons, etc.)
10. Gestion numérique des présences avec alertes parentales
11. Carnet de travaux pour le suivi des devoirs et projets
12. Messagerie interne sécurisée
13. Suivi des frais scolaires en toute transparence
14. Historique des paiements détaillé
15. Relevés de notes et bulletins digitalisés
16. Personnalisation complète de l’interface
17. Archivage et accès rapide aux documents scolaires
18. Notifications en temps réel pour chaque utilisateur
Des avantages concrets pour tous les utilisateurs
– Pour les chefs d’établissement : une gestion simplifiée, une planification optimisée, une visibilité à 360° sur l’école.
– Pour les enseignants : des outils numériques pour créer, diffuser et enrichir leurs contenus pédagogiques.
– Pour les élèves : un accès facilité aux ressources, devoirs et bulletins, renforçant leur autonomie.
– Pour les parents : une transparence totale sur le parcours scolaire de leurs enfants et une communication renforcée avec l’école.
Une promotion exceptionnelle avec “Schoolap Tout-En-Un 2025”
À l’occasion du lancement, Schoolap annonce une offre promotionnelle valable du 30 avril au 31 juillet 2025 pour les établissements situés en RDC, Côte d’Ivoire, Kenya et Bénin. En souscrivant à un abonnement annuel de 300 $, 1 200 $ ou 2 200 $, les écoles bénéficient de :
– Un accès gratuit immédiat à la plateforme pour le reste de l’année scolaire en cours
– Le don de 2, 6 ou 10 tablettes Schoolap Samsung A9, selon l’abonnement choisi
– Une plateforme en phase avec le Plan National du Numérique
Schoolap 2.0 s’inscrit pleinement dans le Pilier 2 (Contenus) du Plan National du Numérique de la RDC, notamment l’axe stratégique de développement et de promotion de contenus numériques utiles au progrès éducatif.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
