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Allégations de torture d’un roulage de la PCR : La Première ministre ciblée par une cabale politique

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L’affaire impliquant des allégations de torture et de décès d’un policier de la Police de circulation routière (PCR) prend une tournure politique, avec des tentatives de mise en cause de la Première ministre Judith Suminwa. Cependant, des éléments  mettent en avant son absence de responsabilité dans cet incident, révèlent une cabale politique visant à la discréditer.

En effet, cette affaire survient dans un contexte politique tendu, marqué par la préparation d’un gouvernement d’Union nationale. Les détracteurs de la Première ministre chercheraient à exploiter cet incident pour la discréditer et la pousser à quitter ses fonctions.

À en croire plusieurs observateurs avertis, des comploteurs bien positionnés viseraient à remettre en question son leadership, alors que ses réformes courageuses, telles que le doublement de la solde des militaires et policiers, ont renforcé le moral des troupes et dérangent les ennemis de la République.

Vidéo manipulée et allégations de torture

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre un agent de la PCR alléguant que des membres de la sécurité de la Première ministre aurait appréhendé le brigadier Kabeya Senda Fiston, décédé des suites de tortures.

Ces allégations, bien que choquantes, sont considérées comme instrumentalisées dans le cadre d’une cabale politique. Des questions se posent quant à l’identité de la personne ayant recueilli le témoignage de ce policier sans l’autorisation de sa hiérarchie, suggérant l’implication d’une « main noire ».

La Première ministre mise hors de cause

Les témoignages rappellent que la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux confirmant les faits attestent que Judith Suminwa n’était pas présente sur les lieux et n’a donné aucun ordre en lien avec l’incident. Il est donc clair que cette affaire est détournée dans le but de salir son image.

La garde de la Première ministre est assurée par l’Unité de protection des institutions et Hautes personnalités (UPI-HP) de la Police nationale Congolaise. La Première ministre ne choisit pas les agents de cette unité, et encore moins leurs actions individuelles, rapportent les observateurs.

Ces policiers sont sous les ordres de la hiérarchie de la police, et non sous ceux de la Première ministre. C’est pourquoi la Police nationale Congolaise a été la première instance à publier un communiqué sur cet incident.

Transparence institutionnelle et enquête en cours

La Police nationale a immédiatement saisi la justice militaire et ouvert des enquêtes sur cette affaire. Cette action démontre que l’État respecte les procédures légales, contrairement aux accusations précipitées formulées par les détracteurs de la Première ministre, indiquent les témoignages.

«Les altercations entre policiers, notamment ceux de l’UPI-HP et de la PCR, sont malheureusement fréquentes. Il est important de souligner que ces conflits internes n’engagent en aucun cas les personnalités protégées. Les policiers impliqués bénéficient de la présomption d’innocence. Si leur culpabilité est établie, ils subiront la rigueur de la loi, conformément à l’article 48 du statut de la police, qui interdit la torture et les traitements inhumains», a indiqué un responsable de la Justice militaire à CONGOPROFOND.NET.

La population est appelée à se méfier des manipulations visant à diviser les institutions en pleine préparation du gouvernement d’Union nationale. La priorité reste l’apaisement et le respect des procédures judiciaires.

Mike Tyson Mukendi/CONGOPROFOND.NET

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RDC : Ron Roger Bimwala mobilise la jeunesse autour de la loi référendaire en examen au Parlement

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Le député national Ron Roger Bimwala poursuit sa campagne de sensibilisation de la jeunesse congolaise sur la proposition de loi portant organisation du référendum, actuellement en examen au Parlement. À travers une série d’échanges citoyens, l’élu entend rapprocher les jeunes des débats institutionnels qui façonnent l’avenir de la République.

Informer pour renforcer la participation citoyenne

Au cours de cette rencontre, le président du Réseau des Jeunes Parlementaires a expliqué les principaux contours de la future loi référendaire, son importance dans le fonctionnement démocratique du pays et les mécanismes qu’elle prévoit pour permettre au peuple de se prononcer sur des questions d’intérêt national.

Face à une assistance majoritairement composée de jeunes, Ron Roger Bimwala a insisté sur la nécessité d’une participation citoyenne éclairée, estimant que la jeunesse ne doit pas être une simple spectatrice des réformes institutionnelles, mais un acteur engagé dans la consolidation de la démocratie congolaise.

La Constitution et le référendum au cœur des échanges

Les discussions ont également porté sur les enjeux liés à la Constitution et au processus référendaire. Les participants ont pu poser diverses questions sur les implications juridiques et politiques de cette réforme, dans une démarche visant à promouvoir une meilleure compréhension des institutions de la République.

Selon les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de dialogue permanent entre les élus et la jeunesse, afin de favoriser une culture démocratique fondée sur l’information et le débat d’idées.

Le Réseau des Jeunes Parlementaires en première ligne

Par cette action, le Réseau des Jeunes Parlementaires réaffirme sa volonté d’impliquer davantage les jeunes Congolais dans les grandes questions nationales.

Pour Ron Roger Bimwala, l’avenir du pays passe par une jeunesse consciente de ses droits, de ses devoirs et capable de contribuer activement aux choix stratégiques qui engagent la nation.

Cette campagne de sensibilisation devrait se poursuivre dans plusieurs cadres d’échanges afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes de s’approprier les enjeux de la loi référendaire actuellement débattue au Parlement.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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