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Présidence RDC : Aimé Tshiama entend donner un souffle nouveau au Collège Infrastructures, habitat et Affaires foncières

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Nouvellement nommé, par Ordonnance présidentielle, au Conseil du Chef de l’Etat sur les questions d’infrastructures, habitat et Affaires foncières en RD Congo, l’ingénieur Aimé Tshiama a fait savoir, au micro de CONGOPROFOND.NET, toute sa reconnaissance au président de la République et au Conseiller principal David Mukeba, sans oublier de mentionner qu’il s’agit d’une forte responsabilité au regard des attentes de la République.

Ainsi, le Directeur technique de la société Pan China, agence chinoise d’exécution des grands travaux, aura la responsabilité d’apporter son expertise au côté du Chef de l’Etat.

Ingenieur de construction, ayant été au fil des années à la direction technique de plusieurs projets de construction à travers la RDC ainsi que dans différentes villes en Afrique, ce nouvel élément au Collège « Infrastructures habitat et Affaires foncières », au Cabinet du Chef de l’Etat, se dit prêt d’assurer ses nouvelles fonctions en toute responsabilité, en recourant à ses capacités de travailleur acharné.  » Ce mandat est une occasion de deployer des efforts tant sur le plan intellectuel que technique, pour des résultats remarquables. C’est un grand honneur, mais aussi une lourde responsabilité. C’est une tâche peu aisée, mais une mission exaltante. C’est un défi que nous sommes chargés de relever, ensemble, dans l’intérêt supérieur de notre nation », a-t-il affirmé.

Ce Collège Infrastructures, habitat et Affaires foncières, supervisé par David Mukeba, Conseiller principal, est donc composé de cinq membres, tous ayant une forte expérience qui laisse entrevoire, pour ce département, des resultats d’avancement et d’excéllence.

Tim Katshabala/congoprofond.net

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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