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Mbuji-Mayi: Des bancs offerts par le Service National mettent fin à l’apprentissage sur les sièges délabrés dans 4 écoles
Après Kinshasa, c’est au tour de Mbuji-Mayi ( Kasaï Oriental) de recevoir la caravane de dotation de bancs fabriqués par des ex Kulunas. Ce lundi 03 mars, Ep1 et 2 Maréchal Mobutu dans la commune de la Muya ainsi que Ep1 et 2 24 Novembre, en ont été bénéficiaires.

Pour le général Kasongo, « Un voyage de 1000 Km commence par un premier pas. Nous l’avons commencé avec l’ambition de construire des écoles . Dans cette ville il y a des écoles construites par le Service National dotés en bancs, en table, en tableau par le Service National. »
Ce dernier souligne que cette initiative est prise à coeur par le Service National au point de laisser penser à une obsession tout en réitérant sa détermination et son courage en vue de mettre les élèves et étudiants dans des bonnes conditions d’apprentissage.

» C’est devenu oui comme une obsession. Nous le faisons avec la médiation. Vous savez lorsque vous arrivez dans une école où universités vous voyez les conditions d’études des enfants vous êtes tristes. Il y avait de ces écoles qui utilisait toujours les bancs laissés par les Belges avant le passage du Service national… », a dit le général-major Jean-Pierre Kasongo Kabwik
Ces écoles ont, à leur tour, remercié les autorités à propos de cette initiative du président de la République exécutée par le Service National.

Soulignons que dans la ville diamantifère, la caravane du service national n’a pas encore fini sa mission. D’autres établissements scolaires et mêmes universitaires constituerons dans les prochaines semaines les prochains arrêts.
Monica Bubanji/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
