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Judith Suminwa Tuluka, un phare dans la tempête, lance officiellement le front populaire « Congolais Telema »
Dans le tumulte d’un monde fracturé par les divisions et les conflits, une voix s’élève, claire et résolue, comme un phare dans la tempête pour rappeler à la nation Congolaise l’essence de son héritage précieux. Judith Suminwa Tuluka, Première Ministre de la République Démocratique du Congo, incarne aujourd’hui l’esprit de résistance et de renaissance collective.
Avec la campagne audacieuse « Congolais Telema », elle reforge le lien sacré entre le peuple et sa terre. Écho vibrant du message du Président Félix Tshisekedi, cette initiative incite chaque Congolais, qu’il soit artiste, étudiant, ou travailleur, à prendre part à cette guerre non conventionnelle où l’unité est l’arme la plus puissante. Ce mouvement, bien plus qu’un simple appel à l’action, est une philosophie.
Celle de la démocratisation de la lutte pour la dignité et la liberté. En ramenant le chèque des membres du gouvernement en soutien à l’effort de guerre, Judith Suminwa Tuluka ne fait pas qu’exhorter par les mots; elle inspire par l’exemple. « La défense de la patrie est un devoir sacré », déclare-t-elle, des mots qui résonnent comme un hymne au courage et à la détermination.
Il s’agit là d’un acte percutant, un rappel incisif des valeurs qui doivent guider une nation en quête de libération. Son message est clair et sans équivoque : la victoire est impossible sans l’unité. Toute forme de division ou de discrimination doit être extirpée, comme une mauvaise herbe dans un champ fertile. La route à toute trahison doit être bloquée, et les complicités infâmes, exposées à la lumière.
« Congolais Telema! » s’écrie-t-elle, tel un cri de ralliement défiant trente années d’agression et d’occupation. Judith Suminwa Tuluka invite à une réflexion sur notre rapport à la terre et à l’identité. Sa campagne est à la fois élogieuse de l’esprit congolais et résistante face à l’occupation étrangère de nos terres, brisant les anciennes chaînes de l’apathie et de l’esclavage mental.
En mobilisant les cœurs et les esprits, elle révèle le potentiel latent d’une nation prête à marcher ensemble vers son destin. Ainsi, en cet instant critique, la RDC ne regarde pas en arrière. Elle suit le courant profond de sa propre histoire, menée par une leader visionnaire qui transforme les sombres nuages de conflit en une aube de solidarité et de paix retrouvée. Congolais, l’heure est venue de se lever ensemble – unis, résolus, invincibles.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
